Le Mont citoyen

Démocratie – Solidarité – Écologie


S’engager au cœur de la société

Habitante du Mont depuis une quinzaine d’années, j’apprécie cette commune et je trouve que nous sommes réellement chanceux de pouvoir vivre dans un environnement si proche de la nature, mais aussi dans une très grande proximité avec Lausanne. 

Je suis aujourd’hui doyenne de la formation continue de la HETSL. Mes engagements associatifs sont importants et ils me permettent de défendre des valeurs qui me tiennent à cœur. Je préside le conseil de PROFA, car je suis convaincue de l’importance des questions qui sont traitées dans les différents services de cette fondation dont action s’inscrit sur l’ensemble du canton. Je suis aussi active dans différentes fondations ou associations en lien avec les problématiques d’addiction puisque mes premières activités professionnelles se sont déroulées dans ce monde si particulier. La devise de l’école dans laquelle je travaille est s’engager au cœur de la société et je me reconnais particulièrement dans cette maxime.

Il est pour moi important que cet engagement puisse aussi se décliner en politique au niveau local. L’énergie mise en mouvement par la constitution du groupe le Mont Citoyen me semble intéressante ; elle s’inscrit dans une volonté de participation citoyenne, d’ouverture et de changement. La première expérience vécue ses cinq dernières années ne peuvent que me donner l’envie de poursuivre cet engagement. Les défis liés à la croissance de notre commune, mais aussi au contexte plus large montrent que nous sommes à la croisée de chemins et que nous sommes tous concernés, que les décisions politiques prises aujourd’hui impacteront le futur. 

Je souhaite que notre avenir puisse se décliner dans un monde respectueux de l’environnement et de la biodiversité, c’est pourquoi je suis membre des vert-e-s vaudois-e-s.  Je m’engage à mon niveau pour la défense d’un monde plus équitable, pour plus de justice sociale, pour la défense d’un bien-être collectif, contre les discriminations et pour un monde plus vert et plus ouvert. C’est ambitieux, je vous l’accorde, mais je suis convaincue que nous pouvons tous, chacun à son niveau, être acteurs et source de transformation. Je veux y croire en particulier pour le futur de mes petits-enfants.

Viviane PRATS ALVAREZ


Il est plus important d’améliorer la qualité de vie en milieu urbain que de développer le Mont à tout-va

Cela ne fait que depuis 2018 que j’habite avec mon épouse et mes deux fils ici au Mont-sur-Lausanne dont le cadre de grand village, la proximité des forêts et autres espaces verts et lien direct en transports publics jusqu’au centre-ville de Lausanne nous ont séduit. Originaire de Bâle-Campagne, je suis arrivé en région lausannoise en 2000 pour des études en sciences de la Terre. Depuis j’ai solidement ancré mes racines dans la région que j’ai pourtant quitté presque sept ans pour vivre une expérience personnelle et professionnelle en Norvège.

Depuis notre retour en Suisse, je travaille comme géologue dans une petite entreprise d’ingénieurs créée comme « spin-off » de l’université de Lausanne. En tant que spécialiste en dangers naturel, j’ai à cœur de sécuriser les habitants contre les catastrophes naturelles dans le canton de Vaud, mais également ailleurs en Suisse ou dans le monde. Pour moi il est primordial de tenir compte de la nature, du terrain, de la faune et de la flore dans tout projet de développement dans la Commune. Cette considération inclut bien évidemment aussi les dangers naturels, tels que glissements de terrain, chutes de pierres ou inondations.

Mes premiers pas en « politique » je les ai faits dans les années 1990 au parlement des jeunes et ensuite au conseil des jeunes de Bâle-Campagne. Déjà à cette époque je m’étais fortement engagé pour des problématiques écologiques, notamment en tant qu’animateurs des groupes de travail sur la gestion des déchets ou le génie génétique (moratoire sur les OGM). Par la suite, il m’a paru évident de rejoindre le mouvement des Vert∙es pour poursuivre mon engagement politique et écologique, en particulier avec la fondation du groupe des Vert∙es à Renens en vue des élections communales en 2006. Élu au Conseil communal de Renens, j’étais notamment membre de la Commission de gestion, dont j’assumais la présidence en 2008/2009.

Après notre arrivée dans la commune du Mont, l’envie de me réengager en politique communale était forte. Le choix du « parti » était vite fait. Le programme politique et les actions concrètes du Mont citoyen m’ont immédiatement séduit : les propositions en matière d’écologie et de solidarité, la démarche de démocratie participative unique, la combinaison entre actions de terrain et engagement institutionnel au Conseil communal et à la Municipalité n’en sont que quelques éléments clé. D’ailleurs, si vous avez envie d’élaborer notre programme politique pour la prochaine législature, je vous invite à partager vos idées sur notre site internet et à suivre de près notre actualité.

Thierry OPPIKOFER


Une solidarité intergénérationnelle à retrouver pour bien vivre ensemble

Mon premier métier est un rêve pour beaucoup de gens : l’archéologie. Au siècle passé, j’étais spécialiste en techniques de construction gallo-romaines. Ce métier m’a tout apporté : de l’apprentissage du maniement de la pioche auprès des ouvriers jusqu’au travail en réseau international avec des scientifiques renommé.es. Mais surtout, il m’a permis de vivre durant une quinzaine d’années ma première expérience communautaire, dans un milieu très solidaire, multiculturel, plutôt petit et très convivial.

Après avoir fait un petit tour dans des entreprises classiques, forcément plus ennuyeuses mais plus rémunératrices, je me trouve maintenant à Pro Senectute Vaud, adjointe administrative des « Quartiers Solidaires ». Mes valeureux.ses collègues incarnent tous les jours l’importance de travailler avec et non pas pour les personnes âgées.

Montaine depuis une dizaine d’années, je me sens désormais concernée par les questions de l’avancée en âge et par les énormes défis que posent le vieillissement démographique et l’arrivée à la retraite des babyboomers (mes parents). C’est maintenant à mon tour (enfant de la génération X) de m’engager pour défendre une « qualité de vie ensemble » dans notre commune, un développement social et culturel durable. Cette transformation ne pourra pas être harmonieuse sans impliquer toutes les générations et les profils aux parcours les plus divers. C’est à cette condition, la plus inclusive et respectueuse possible, que nous favoriserons l’entraide au maximum, telle qu’elle existe naturellement ailleurs, dans le temps ou l’espace, et que nous avons largement perdue. Sauf, peut-être, fugacement, à l’occasion d’une pandémie. En un mot, je m’engage pour refaire communauté au Mont.

Véronique ZWALD

54 ans, archéologue, adjointe administrative et coordinatrice du site internet http://www.quartiers-solidaires.ch


Accompagner le développement du Mont avec des finances communales maîtrisées

Agé de  61 ans,  je suis marié et père de deux enfants adultes. J’habite au Mont-sur-Lausanne depuis 2015. Je suis membre du Mont Citoyen depuis mon arrivée au Mont et membre de son comité depuis 4 ans. Je suis entré au Conseil Communal en cours de législature et suis membre de la commission des finances.

Professionnel de la finance, j’ai occupé diverses fonctions dans le domaine de la comptabilité, du contrôle de gestion et de la direction financière, tant au sein d’administrations privées et publiques qu’au sein d’associations à but non lucratif ou d’entreprises commerciales et industrielles suisses et internationales. Je suis actuellement contrôleur de gestion à l’EPFL.

Sur le plan politique, je suis convaincu que c’est au niveau communal et local que l’action citoyenne permet d’améliorer le quotidien de la population. C’est la raison pour laquelle je me suis à nouveau engagé en politique au Mont, après avoir œuvré pendant plus de 25 ans comme conseiller général au sein de ma précédente commune sur la Côte. J’y ai  notamment siégé au sein des commissions de gestion et des finances pendant de nombreuses années.

Peu après mon arrivée au Mont, j’ai eu l’occasion de coordonner la mobilisation des habitants de mon quartier pour la mise en œuvre d’une zone 30km/h à la routes des Martines. J’ai également joué un rôle central lors de la création de l’association de quartier « En Martines » au sein de laquelle j’assume toujours le rôle de trésorier.  

Les enjeux climatiques, le développement durable, la mobilité douce, la biodiversité et la solidarité intergénérationnelle seront en permanence au centre de mon engagement politique.

La commune du Mont se trouve actuellement à un tournant de son développement et la législature à venir s’annonce cruciale. Je souhaite mettre mon expérience et mes compétences au service de ma commune pour contribuer au maintien et au développement de l’ensemble des facettes qui font que la vie au Mont y est agréable et paisible aujourd’hui, demain mais aussi pour les générations futures et au 4 points cardinaux de notre commune.

Jean-Pierre MOSER


Pour une ville égalitaire, écologique, tournée vers l’avenir et dynamique

Je suis une femme écologiste pragmatique. Au quotidien, j’allie ma carrière de responsable dans une structure d’insertion professionnelle et mon rôle de mère féministe de trois enfants. Ceci sans négliger mon âme d’épicurienne! Je suis très impliquée dans la vie sociale et culturelle de cette région et au barème des richesses, le partage et les relations amicales sont ma fortune.

Ces éléments sont indissociables de ma personnalité : mère depuis l’âge de 16 ans, cela a été un moteur pour l’accomplissement d’un CFC de cuisine à 19 ans, puis pour accéder à un poste de cadre dans le commerce de détail à 25 ans. Cette détermination et cette énergie m’ont permis aujourd’hui, à 33 ans, de me rapprocher d’un domaine qui reflète mieux mes valeurs en pilotant des départements dans des ateliers de réinsertion.

Maternités, rupture, recomposition familiale, mon parcours reflète la réalité de nombreuses femmes ambitieuses qui se confrontent aux difficultés de la conciliation famille-travail: garde des enfants, gestion efficace d’un budget, suivi de la scolarité et des activités extrascolaires, charge mentale, tout en poursuivant avec passion mes aspirations professionnelles et personnelles. 

Les familles, dans la multiplicité de leurs formes, traditionnelles, monoparentales, homoparentales, recomposées, méritent une politique adaptée à leurs besoins spécifiques et ancrée dans les valeurs de la solidarité et du respect de chacun·e. 

Le respect de l’humain passe aussi par le respect de la nature. Etant tournée vers l’avenir c’est dans cette démarche que je suis devenue membre des vert.e.s. Sans être végétarienne, je consomme en majorité des produits de la région qui ont suivi un circuit court et font vivre des citoyen·ne·s de ma commune. Favorisant la mobilité douce, je souhaiterais me passer entièrement de la voiture mais j’avoue volontiers mes limites: avec 3 enfants, une vie professionnelle et sociale bien remplie, je ne parviens pas encore à me déplacer uniquement à vélo ou en bus. Surtout dans une ville qui monte autant! 

Parmi les souvenirs les plus marquants qui m’animent, je suis fière d’avoir participé à la grève des femmes du 14 juin 2019, accompagnée entre autres de ma mère et de ma fille. C’est un demi-million de femmes et d’hommes en Suisse qui se sont mobilisé·e·s ce jour-là.  Cet événement emblématique est un symbole de la lutte pour l’égalité et nous rappelle quelle force peut avoir une telle mobilisation.  Il faut poursuivre cet engagement afin de faire changer les mentalités. Le Mont doit profiter de son développement pour déployer sur le terrain une politique pragmatique en faveur de l’égalité et contre les discriminations en tout genre.

La période de crise sanitaire que nous vivons met en lumière l’importance du filet social actuel mais aussi ses limites. Cela me touche énormément et personne ne devrait être indifférent au fait de voir des centaines de personnes faire la queue pour un sac de courses de première nécessité. Avec l’Etat, les communes ont un rôle essentiel à jouer pour prévenir la précarité et aider les personnes les plus défavorisées. Développer une politique sociale à part entière à l’échelle du Mont est une priorité indéniable au vu de son statut de ville à venir. Cette ville ne doit pas uniquement répondre aux besoins de ses citoyen·ne·s les plus aisé·e·s.

Probablement utopique, fondamentalement passionnée dans mes engagements, je serai la voix des femmes et des hommes qui rêvent d’une ville égalitaire, écologique et tournée vers l’avenir.

Véronique BLANC


A vélo à travers le Mont

Je souhaite vous parler de ce que je connais le mieux : la mobilité cycliste. Alors sortons !

Comme « présentation », je vous propose ci-dessous une petite sortie à vélo filmée et commentée à travers notre commune. Suivez-moi!

Jean-Marie URFER

Marié, deux enfants

Docteur en mathématiques

Enseignant au Gymnase Auguste Piccard

Président des Jardins du Mont, entraîneur juniors FC Le Mont

Membre Pro Vélo


J’aime cette commune et ses citoyens et je désire m’investir pour défendre ses intérêts

Mon mari et moi sommes arrivés au Mont, dans le quartier du Petit-Mont en 2006. Nous y avons fondé notre famille et depuis nos 2 enfants y suivent leur scolarité.

Investie dans 2 sociétés locales, tout d’abord aux Paysannes vaudoises, puis à la FSG Le Mont, groupe des filles 7-10 ans, j’ai obtenu le titre de Monitrice J+S Sports des enfants en 2019. 

Les valeurs que je défends sont la solidarité, la bienveillance et la proximité. 

Depuis mon arrivée dans cette commune, j’ai pu constater l’expansion démographique qui s’est opérée. Cela ne va pas sans soulever plusieurs questions pour lesquelles des réponses doivent être trouvées (infrastructures, densité de véhicules, lignes de bus en adéquation, loyers abordables etc…).

Connaissant le Mont Citoyen depuis 2015, année de sa création, j’ai été rapidement séduite par sa structure et la volonté de transparence dans les affaires publiques.

Je voudrais mettre à profit mon expérience vécue depuis plusieurs années au Mont et construire ensemble notre commune de demain avec tous les enjeux qui sont devant nous. Autrefois village, aujourd’hui ville, la commune du Mont-sur-Lausanne ne doit pas perdre son identité mais évoluer en gardant le cap qu’elle s’est fixée.

Je m’engage au Conseil Communal car j’aime cette commune et ses citoyens et je désire m’investir pour défendre ses intérêts.

Natalie BETSCHA


Privilégier l’intérêt général et prendre soin du bien commun

Originaire de Lausanne, j’ai eu l’opportunité de m’installer au Mont-sur-Lausanne en 2006, dans la zone agricole de Manloud. Habiter en pleine nature, à 15 minutes du centre-ville de Lausanne, est une véritable aubaine et je remercie le destin.

Employé de commerce de formation, j’ai accompli mon parcours professionnel dans l’administration publique, dont 12 ans à l’Etat de Vaud (Service vétérinaire et service de l’agriculture), 9 ans au Centre d’éducation permanente (Mont-sur-Lausanne), et 8 ans à la Ville de Lausanne. Les aménagements du temps de travail qu’offre la fonction publique m’ont permis de m’investir dans la musique et le théâtre, ainsi que dans le partage des tâches familiales.

Lors de mon arrivée dans notre Commune, j’ai pu m’intégrer à la vie associative et m’améliorer en cuisine grâce à l’Ordre de la Poêle. Mais lorsque j’ai voulu proposer d’autres activités sportives, comme le Tai Chi Chuan, je me suis trouvé confronté à des résistances. Cette période a coïncidé avec la montée en puissance d’une association à l’écoute de chacune et de chacun, le Mont citoyen.

Élu au Conseil communal en 2016, j’ai intégré la Commission de gestion, que j’ai présidée durant 1 année, et dont j’assure le secrétariat.

Les enjeux au niveau du lien social sont importants dans notre commune qui s’étend au-delà de ses quatre coins et à grande vitesse. Le développement d’un « village-qui-devient-une-ville » ne peut pas se contenter d’un schéma directeur, mais nécessite un accompagnement au changement, une adaptation constante et se doit d’être à l’écoute des habitantes et des habitants.

Robert IRRAUSCH

Membre de la confrérie de l’Ordre de la Poêle

Directeur du Centre suisse Yang Chengfu et responsable de Tai Chi Le MontPrésident fondateur (2016-2019) du le Mont Basketball Club


Place à la petite reine !

J’ai grandi un peu partout en Suisse et passé mon enfance à Saint-Sulpice. Mariée à un montain, nous vivons depuis 2004 dans le quartier des Planches avec nos 2 grands enfants.

Je travaille à temps partiel au chemin d’Entre-Bois à Lausanne dans le domaine du média affichage depuis 1988 et suis une passionnée d’affiches anciennes et culturelles. 

Une bonne partie de mes journées est occupée par la permaculture. Mon mari a converti notre mur de grimpe en bac surélevé, dans lequel j’ai fait mes premiers essais. Par la suite, le goal de foot a servi de tuteur, et cette année, la place de jeux des enfants est devenue un grand potager, associant légumes et fleurs, en hauteur et au sol. Mais les résultats sont parfois décevants et n’étant pas encore tout à fait autonomes, nous faisons partie de l’association des Jardins du Mont.

Je me déplace presque toute l’année à mon travail et dans les environs de Lausanne à vélo. L’utilisation de la petite reine est de plus en plus considérée comme un moyen de transport écologique, silencieux, bon pour la santé et peu gourmand en espace public. Avec quelques aménagements, rendons le vélo plus attrayant et plus sûr, afin de donner l’envie de le pratiquer. Les changements survenus ces derniers mois à Lausanne sont impressionnants et exemplaires. Ils favorisent la continuité du réseau de bandes cyclables, réduisent la congestion et renforcent la sécurité et la qualité de vie. 

Chaque piéton, usager de trottinette ou cycliste a droit au même espace sur domaine public que les voitures, avec la sécurité en plus.

Beaucoup de communes de l’agglomération lausannoise se mobilisent. Montrons l’exemple d’une commune dynamique et ouverte aux changements pour les générations futures.

Antoinette EMERY


Le Mont pour lequel je m’engage

Le Mont pour lequel je m’engage, c’est d’abord une Commune respectueuse de l’environnement et la biodiversité. Les abeilles, comme celles des ruches dont je prends soin après avoir terminé la formation de base de la FVA, y trouvent de quoi butiner. C’est aussi une Commune qui travaille sur son empreinte écologique, tout comme je m’applique à le faire dans mon quotidien. Limitant les plastiques à usage unique, je privilégie des produits ménagers et cosmétiques élaborés localement, respectueux de l’humain comme de notre eau. Refusant l’agro-alimentaire, je favorise les circuits courts, sans intermédiaire pour grand nombre de produits alimentaires.

Le Mont pour lequel je m’engage, c’est avant tout une Commune qui donne envie à ses jeunes de ne pas la quitter ou d’y revenir. Après y avoir passé la fin de ma scolarité et obtenu en 2004 un premier CFC d’employée de commerce dans une entreprise d’informatique en Budron, j’y suis revenue au début de l’année 2020. Entretemps, j’ai co-fondé l’Atelier 207 à Penthalaz, un espace de travail regroupant plusieurs indépendants œuvrant dans le domaine du visuel, après avoir obtenu un second CFC en photographie.

Le Mont pour lequel je m’engage, c’est bien sûr une Commune ouverte à la culture, comme celle proposée par le Collectif Secteur C que je préside, regroupant des artistes souhaitant repenser nos acquis, déconstruire, réinventer notre quotidien. Ensemble, nous avons monté en 2019 une première exposition « LOW », festival d’art en décroissance sur trois jours qui a accueilli 300 visiteurs dans la zone industrielle de Penthalaz durant le temps d’un weekend lors duquel la consommation, l’impact écologique et l’humain furent au cœur des échanges. 

Le Mont pour lequel je m’engage, c’est surtout une Commune solidaire qui favorise des liens intergénérationnels forts comme ceux qui m’unissent avec mes grands-parents, Montains depuis toujours. En m’installant au 1er étage de leur maison, j’avais à cœur de faire en sorte que mon aide, tant au jardin que dans les méandres administratifs, puisse les maintenir le plus longtemps possible à domicile. Je mesure aujourd’hui ma chance de pouvoir rire avec eux au quotidien.

Le Mont pour lequel je m’engage, c’est enfin une Commune, entre ville et campagne, où l’on vit heureux comme lorsque je parcours le Bois de Géziaux avec mon compagnon Luc et mon chien Basil. 

Brigitte BESSON

Membre Vert.e.s vaudois.es, comité section Tasson
Secrétaire au comité, de la société d’Apiculture du Gros-de-Vaud