Le Mont citoyen

Démocratie – Solidarité – Écologie


Pour une transition écologique et sociétale bénéfique à tous

  • Faire bouger les choses dans le bon sens, avec bon sens
  • Placer l’intérêt collectif au-dessus des intérêts personnels ou partisans
  • Se soucier de l’avenir et pas seulement de notre train-train quotidien
  • Se poser les vrais questions de société, discuter des conflits éthiques
  • Faciliter une vraie transition énergétique, écologique et sociétale
  • Concilier enjeux écologiques et enjeux économiques
  • Redonner goût à l’action politique

Voilà pour mes principales motivations à agir au Conseil communal, comme je le fais déjà.

Concernant mon profil, on pourrait le résumer comme suit :

  • diplômé en économie, en gestion internationale, puis en management durable
  • longue expérience de responsable marketing dans des entreprises diverses
  • reconversion professionnelle voulue, puis réussie
  • engagements associatifs pluriels
  • très engagé au Canton de Vaud avec pour mission d’accélérer la transition énergétique
  • co-fondateur Le Mont citoyen, puis conseiller communal depuis 2016
  • membre (parfois actif) des Verts vaudois
  • ex-président de la Commission des finances du Mont-sur-Lausanne
  • membre actif de la Commission Société à 2000 watts du Mont-sur-Lausanne
  • père de famille (bientôt 4 enfants)
  • ancien sportif (champion suisse de skwal – je vous laisse chercher ce que c’est que ce truc…)
  • et pas mal de compétences personnelles, mises au service de la commune ;-)

Vive Le Mont ! Vive l’action citoyenne ! Vive Le Mont citoyen !

Arnaud BRULÉ


Le Mont pour lequel je m’engage

Le Mont pour lequel je m’engage, c’est d’abord une Commune respectueuse de l’environnement et la biodiversité. Les abeilles, comme celles des ruches dont je prends soin après avoir terminé la formation de base de la FVA, y trouvent de quoi butiner. C’est aussi une Commune qui travaille sur son empreinte écologique, tout comme je m’applique à le faire dans mon quotidien. Limitant les plastiques à usage unique, je privilégie des produits ménagers et cosmétiques élaborés localement, respectueux de l’humain comme de notre eau. Refusant l’agro-alimentaire, je favorise les circuits courts, sans intermédiaire pour grand nombre de produits alimentaires.

Le Mont pour lequel je m’engage, c’est avant tout une Commune qui donne envie à ses jeunes de ne pas la quitter ou d’y revenir. Après y avoir passé la fin de ma scolarité et obtenu en 2004 un premier CFC d’employée de commerce dans une entreprise d’informatique en Budron, j’y suis revenue au début de l’année 2020. Entretemps, j’ai co-fondé l’Atelier 207 à Penthalaz, un espace de travail regroupant plusieurs indépendants œuvrant dans le domaine du visuel, après avoir obtenu un second CFC en photographie.

Le Mont pour lequel je m’engage, c’est bien sûr une Commune ouverte à la culture, comme celle proposée par le Collectif Secteur C que je préside, regroupant des artistes souhaitant repenser nos acquis, déconstruire, réinventer notre quotidien. Ensemble, nous avons monté en 2019 une première exposition « LOW », festival d’art en décroissance sur trois jours qui a accueilli 300 visiteurs dans la zone industrielle de Penthalaz durant le temps d’un weekend lors duquel la consommation, l’impact écologique et l’humain furent au cœur des échanges. 

Le Mont pour lequel je m’engage, c’est surtout une Commune solidaire qui favorise des liens intergénérationnels forts comme ceux qui m’unissent avec mes grands-parents, Montains depuis toujours. En m’installant au 1er étage de leur maison, j’avais à cœur de faire en sorte que mon aide, tant au jardin que dans les méandres administratifs, puisse les maintenir le plus longtemps possible à domicile. Je mesure aujourd’hui ma chance de pouvoir rire avec eux au quotidien.

Le Mont pour lequel je m’engage, c’est enfin une Commune, entre ville et campagne, où l’on vit heureux comme lorsque je parcours le Bois de Géziaux avec mon compagnon Luc et mon chien Basil. 

Brigitte BESSON

Membre Vert.e.s vaudois.es, comité section Tasson
Secrétaire au comité, de la société d’Apiculture du Gros-de-Vaud


Une passion : le Mont solidaire

Né en 1942, j’ai vécu mon enfance dans un environnement précaire, typique de l’immédiate après-guerre. J’ai suivi des écoles à Lucerne, à Morat, à La-Tour-de-Peilz et finalement à Bienne où j’ai aussi fait un apprentissage de commerce.

Plus tard, j’ai passé la majeure partie de ma vie en dehors de la Suisse. J’ai visité une quinzaine de pays sur plusieurs continents, non pas en tant que touriste, mais pour y vivre et y travailler. De ce fait, j’ai côtoyé beaucoup de gens aux mœurs et mentalités très différentes des nôtres.

J’ai participé, en tant que directeur commercial, à la construction de projets d’infrastructures majeurs, tels que le pont suspendu sur le Grand Belt, un barrage hydro-électrique sur le fleuve Jaune, une ligne de TGV à Taiwan, ou encore un grand parc d’éoliennes en mer du Nord.

Puis, ayant eu mon content de pérégrinations, je me suis établi au Mont-sur-Lausanne il y juste 3 ans. Et j’adore cet endroit. J’aimerais participer à la vie de ma nouvelle commune qui m’a offert un cadre de vie si agréable. J’ai du temps libre pour cela.

Au Mont, j’ai pu m’intégrer très vite dans la vie sociale, entre autres grâce au projet des quartiers solidaires, dans lequel je suis plutôt actif. Le projet, qui s’appelle dorénavant Mont Solidaire, a malheureusement subi un sérieux coup de frein en raison de la Covid19. Il s’agira, aussitôt que possible, de relancer le mouvement et aussi de l’amplifier. J’ai bien l’intention de participer à cet effort. Il y a encore trop de personnes qui se retrouvent isolées, involontairement ou de leur propre gré.

En amoureux de la nature, je passe beaucoup de temps à me balader dans les forêts et les champs environnants. J’espère que nous serons capables de garder intact cet environnement vert le plus longtemps possible, en dépit de la poussée démographique qui nous attend ces prochaines années.

J’aimerais aussi participer à la promotion de la mobilité douce. Il y a encore bien des efforts à faire pour améliorer l’efficacité et baisser les tarifs des transports en commun.

Gérard TISSOT


Sachons anticiper !

J’habite au Mont depuis bientôt dix ans avec ma famille, et j’y prends petit à petit racine. En parallèle, je me sens ouverte sur le monde et sensible aux enjeux globaux tels que les inégalités et les défis liés au changement climatique. Médecin de santé publique, j’essaie de mener de front carrière professionnelle, vie familiale et vie associative.

J’ai apprécié cette première législature passée au Conseil communal. J’ai appris à y débattre avec des personnes d’un avis différent du mien. A une époque où les réseaux sociaux nous cantonnent de plus en plus à notre bulle sociale, il est sain de confronter ses opinions à celles des autres. La politique locale nous rappelle qu’on peut être en désaccord tout en se respectant.

Si cette drôle d’année 2020 nous a toutes et tous bouleversé.e.s dans nos quotidiens et parfois ébranlé.e.s dans nos certitudes, ce fut également l’occasion de nous recentrer sur nous-mêmes et d’expérimenter certaines modifications de nos habitudes. Nous avons vu que nos comportements et nos institutions pouvaient évoluer, et que cela pouvait être bénéfique.

On a beaucoup reproché à nos politicien.ne.s le manque d’anticipation lors de la crise  COVID. Tirons-en les leçons, maintenant qu’il s’agit de se préparer à la lame de fond du changement climatique. Sachons anticiper, donnons les moyens à l’Etat de jouer son rôle, et préparons-nous à être solidaires.

Jolanda MÜLLER CHABLOZ


Pour une commune respectueuse de l’environnement

Enfant d’une famille implantée au Mont-sur-Lausanne depuis de nombreuses années, j’ai effectué toute ma scolarité dans la commune. Après avoir vécu une enfance et une adolescence heureuse dans ce grand village, je suis parti effectuer mon apprentissage de fromager dans la Broye. A la suite d’une réorientation professionnelle, j’ai entrepris des études pour devenir éducateur de la petite enfance.

En 19 ans de vie dans la commune, j’ai pu la voir se métamorphoser au fil des ans.  Sa bonne localisation fait du Mont un point central entre campagne et ville. Le défi aujourd’hui est de permettre aux jeunes de la commune de s’épanouir pleinement tout en prenant en compte les vrais enjeux que sont l’écologie, la consommation de proximité et la mobilité douce. 

Mon envie de m’engager me vient du fait que j’ai acquis très tôt une conscience écologique forte.

Loïc POCH RODUIT


Respect et égalité entre les générations et les personnes en situation de handicap

Il y a 35 ans, arrivant au Mont avec mari et enfants après avoir passé quelques années au Canada, dans les villes de Montréal puis Toronto, j’ai ressenti une impression de calme, loin des grandes villes et de leur agitation.

Pourtant avec un travail prenant, trois enfants et une fillette en situation de handicap, engagée à la fédération romande des consommateurs pour gérer la commission santé, participer au comité de rédaction et présider la section vaudoise, l’emploi du temps était compté. Collaborer ensuite et durant trois ans aux travaux de la Constituante, puis durant quinze ans au Grand Conseil avec la présidence de la commission de santé publique, la vie au Mont avait un côté réparateur.

Les cinq ans passées ensuite au Conseil communal, que j’ai présidé durant un an, ont été une expérience intéressante, une sorte de mise en œuvre de ce qui s’était construit à la Constituante et au Grand Conseil. Et maintenant, arrivant à la fin de cette expérience communale, l’envie de continuer à m’investir pour ma commune et ses habitant-e-s est toujours présente.

Comme députée verte, j’avais rejoint le Mont citoyen, groupe enthousiasmant qui permet une ouverture vers l’écologie, vers l’attention aux autres, vers une réelle démocratie participative. J’ai pu non seulement continuer à développer mon intérêt pour la protection de l‘environnement et du climat, la défense de la biodiversité, mais aussi réfléchir afin que montain.e.s, jeunes ou vieux, en pleine santé ou avec des handicaps, puissent vivre en harmonie.

Le Mont une ville, certes, mais une ville qui devrait se développer en accord avec son environnement et qui soit abordable pour toutes et tous et venant de tous les horizons.

Catherine ROULET, membre des Vert.e.s
Co-Présidente insieme Vaud
Membre du comité Eben-Hézer Lausanne
Membre du Conseil d’Etablissement du Mont