Le Mont citoyen

Démocratie – Solidarité – Écologie


Nous devons accompagner et soutenir la population afin que personne ne reste sur le carreau

Olivier Maggioni, 66 ans, né à Lausanne, établi au Mont depuis 19 ans, mathématicien de formation. Après quelques années de recherche en biomathématiques, je me suis consacré essentiellement à l’enseignement et à la santé publique. Durant 22 ans, j’ai dirigé le Gymnase du Soir, en parallèle durant 12 ans j’ai exercé la fonction de collaborateur personnel auprès du Chef du département de la santé et de l’action sociale. Cela m’a permis de participer au développement des Prestations complémentaires pour les familles, de m’engager pour la sécurité des patients et de collaborer à l’élargissement du parc d’EMS et des soins de longue durée. J’y ai aussi appris le redoutable fonctionnement et dysfonctionnement des institutions.


Sur le plan politique, j’ai œuvré pour les initiatives destinées à changer l’organisation et le financement de l’assurance maladie (caisse unique puis caisse publique et caisse de compensation). Cette thématique est aujourd’hui soutenue par une majorité de la population en Suisse romande.

Je me suis progressivement intéressé à la politique locale et à partir de 2016 je me suis investi au Conseil communal dont j’ai assuré la présidence durant l’année législative 24/25, ainsi que dans différentes commissions permanentes (naturalisations, recours en matière d’impôts, commission des finances et récemment commission de gestion). 

Tout ne se règle évidemment pas au niveau communal, c’est pourquoi il est utile d’avoir des liens avec les partis représentés sur le plan cantonal et fédéral.

Toutefois les autorités communales se trouvent en première ligne face aux demandes et aux besoins des citoyen-ne-s. Dès lors je m’engage pour : 

  • Un accueil de jour communal et accessible.
  • Un plan logement et des mesures qui visent à permettre aux jeunes et aux personnes âgées de rester dans la commune.
  • Un plan mobilité qui priorise la sécurité des piétons, notamment des enfants sur le chemin de l’école, en canalisant le trafic sur les axes équipés en voies et trottoirs.
  • La diminution, voire la compensation des taxes forfaitaires d’élimination des déchets qui pénalisent particulièrement les familles et les jeunes en formation.
  • La récupération gratuite des plastiques, en recyclant ce qui peut l’être et en utilisant le reste comme combustible pour les incinérateurs. Aujourd’hui tout cela est taxé. C’est comme si en prenant le taxi, nous devions en plus de payer la course, fournir l’essence.

Le virage indispensable vers une économie plus verte et un développement durable réussira par les incitations et non les taxations. Celles-ci sont prises souvent sans réfléchir aux répercussions sociales. Dans cette évolution, nous devons accompagner et soutenir la population afin que personne ne reste sur le carreau.

Olivier Maggioni, candidat du SEL


Faire vivre la démocratie dès l’échelon local pour contrer les dérives totalitaires

Arrivé au Mont en 2003 et élu au conseil communal depuis 3 législatures, j’ai pu mesurer les progrès énormes que la commune a fait en termes de qualité de vie, pour les familles notamment.

Aussi incroyable que cela puisse paraître alors que le Mont est à 5′ de voiture de Lausanne, en 2003, il n’y avait ni transports publics dignes de ce nom, ni cantine scolaire, ni bus scolaires vraiment fonctionnels. En arrivant de Lausanne avec nos 2 filles de 4 et 2 ans, nous étions à demi surpris. À demi seulement, car le notaire de la Montaine qui nous a vendu sa maison à l’époque, était au Conseil communal et il nous a dit en regardant ma femme dans les yeux : « Vous savez, au Mont, les mères s’occupent de leurs enfants. Il ne faut pas vous attendre que la Commune le fasse pour vous ». Comme nous étions en plein milieu de la transaction, nous n’avons pas relevé la provocation.


Cette « anecdote » reflétait la réalité Montaine d’il y a 20 ans et c’est ce qui m’a incité à m’engager dans le comité de l’APE locale puis au Conseil communal dès 2011. Après une première législature dans un Conseil, officiellement sans partis (le PLR était déjà largement dans la place), j’ai participé à la fondation du Mont citoyen avec l’espoir de changer les choses pour la législature 2016-2021 puis pour la législature actuelle.

Malgré les progrès impulsés par la dynamique du Mont citoyen (voir le bilan 2016-2021, le bilan 2021-2026 sera publié très prochainement sur ce site), il reste encore beaucoup de choses à faire. Malheureusement, à peine 1 personne sur 2 votent au niveau communal (50,73% en 2016, 43.49% en 2021) et malgré la forte croissance de la population, il n’est pas toujours évident de trouver des forces vives qui soient prêtes à s’investir pour améliorer la vie de la communauté au niveau local.

Cet échelon local est pourtant essentiel car il permet de réaliser combien la démocratie est précieuse et combien elle doit être vécue au quotidien. En effet, la déconnexion des populations avec les élu.e.s favorise le repli sur soi et les dérives totalitaires dans de nombreux pays comme aux États-Unis, en Israël, en Italie et bientôt en France ou même en Suisse ?

Karim Mazouni


Veiller à une croissance harmonieuse, proche des citoyennes et citoyens

Installé au Mont-sur-Lausanne depuis septembre 2019 avec ma famille, j’ai été témoin des transformations importantes qu’a connues notre commune au cours de ces dernières années. Cette croissance rapide apporte son lot d’opportunités, mais aussi de défis qu’il nous faut aborder avec vigilance et responsabilité.


Il est essentiel que Le Mont ne devienne pas une simple cité-dortoir, mais reste un lieu de vie dynamique, avec des quartiers vivants où il fait bon vivre, se rencontrer et tisser des liens. Notre commune doit offrir bien plus que des logements : elle doit favoriser les espaces de rencontre, les commerces de proximité, les activités culturelles et associatives qui font battre le cœur d’une communauté.

En tant que membre de la commission des finances, j’observe de première main les enjeux financiers et structurels que représente ce développement pour l’avenir de notre commune. Cette expérience m’a permis de comprendre l’importance d’une gestion rigoureuse et transparente des ressources publiques, au service de l’ensemble de la population.

Mon engagement s’inscrit dans une vision d’un Mont-sur-Lausanne vibrant et dynamique, qui sache accompagner sa croissance de manière harmonieuse et réfléchie. Je crois profondément aux valeurs qui animent Le Mont Citoyen : une démocratie de proximité, où les décisions se prennent au plus près des citoyennes et citoyens, et la solidarité, pour que chacune et chacun trouve sa place dans notre commune.

Veiller à ce que notre développement préserve la qualité de vie, garantisse des services publics accessibles et maintienne une cohésion sociale forte : voilà ce qui guide mon action au sein du Conseil communal.

Martin Müller


Pour une commune qui prend soin de sa population, de son environnement et de son avenir

Ancré dans la commune depuis plus de 30 ans, je souhaite poursuivre mon engagement à travers des actions concrètes, utiles et proches du terrain. Après une carrière dans l’industrie des machines, principalement dans le domaine de l’hydraulique, je suis récemment retraité et toujours motivé à m’investir au niveau local.


Mes ambitions pour la commune concernent notamment le développement d’un accueil de jour de qualité pour les enfants, des prestations adaptées aux jeunes, le renforcement de la cohésion sociale et une meilleure accessibilité au logement. Je crois aussi fortement aux projets participatifs pour créer des environnements inspirants et accueillants, où citoyennes et citoyens de tous âges peuvent se rencontrer, créer des liens et développer des solidarités. 

S’engager localement, c’est agir là où les décisions ont un impact direct sur le quotidien, et c’est avec cette conviction que je me porte candidat au Conseil communal. 

Philippe Hayward, candidat du SEL


Je m’engage pour que le Mont-sur-Lausanne soit une commune qui se préoccupe de la santé mentale de ses habitants

Carla Garcia, Dr. en médecine, psychiatre et psychothérapeute, mère de deux enfants, née en Espagne et naturalisée Suisse. Je suis arrivée au Mont-sur-Lausanne en 2018 et rapidement je me suis sentie très bien dans cette commune qui est aujourd’hui ma commune d’origine. 


Je suis intéressée par la psychiatrie sociale, dans laquelle j’ai travaillé. Je m’engage pour une société qui favorise l’inclusion de l’être humain dans toutes sa diversité et qui le place au centre.  

Dans cette société changeante qui va de plus en plus vite, j’aimerais mettre mes compétences au service de notre commune afin qu’elle accompagne ses citoyen-ne-s de toutes les générations pour vivre pleinement ensemble.

J’aimerais pouvoir contribuer à ce que le Mont-sur-Lausanne devienne une commune plus solidaire qui accompagne toutes les personnes à chaque étape de la vie, jeunes, seniors, et qui prenne en compte les malades et les personnes vulnérables. 

Je m’engage pour que le Mont-sur-Lausanne soit une commune qui se préoccupe de la santé mentale de ses habitants et la préserve.

Carla Garcia, candidate du SEL


Que ce développement ne se fasse pas au détriment des plus vulnérables d’entre nous

Je continue à m’engager pour ma commune car pour moi, le principal enjeu communal reste la maîtrise de son développement effréné et surtout que ce développement ne se fasse pas au détriment des plus vulnérables d’entre nous. Le passage en aussi peu de temps d’un village à une ville de plus de 13’000 habitants n’est pas anodin.

Par mon action au conseil communal, j’espère pouvoir favoriser une plus grande conscience et justice sociale et à l’émergence d’une véritable conscience environnementale au Mont.


Est-il audible qu’en 2026 au Mont, des familles monoparentales ou non, contribuant au bon fonctionnement de la société par leur force de travail n’arrivent pas à s’offrir et à offrir à leurs enfants des conditions de vie dignes en raison de la cherté des loyers, des solutions d’accueil de jour, des primes d’assurance maladie ou de toute autre prestation fournie à la collectivité et basés sur des tarifs forfaitaires, plutôt que de tenir compte de la capacité contributive des uns et des autres.

Des investissements encore très considérables devront toujours être consentis à l’avenir. Notre génération doit veiller à ce que les générations futures n’aient pas à payer un prix démesuré pour notre confort et bien-être financier actuel.

Si je suis élu, je m’engagerai pour une fiscalité juste, proportionnée et responsable. Je nourris toujours l’espoir de pouvoir trouver une majorité au Mont, au-delà des luttes partisanes, qui s’engage en faveur d’un juste équilibre entre fiscalité actuelle et fiscalité différée et en faveur de taxes tenant beaucoup mieux compte de la capacité contributive des uns et des autres.

A ce titre, la baisse d’impôt décidée par le législatif en 2023 qui a changé la fragile répartition entre fiscalité immédiate et fiscalité différée (emprunt) que j’avais alors combattue au législatif sans grand succès, s’est avérée être effectivement une mauvaise décision puisque à la fois les recettes fiscales, la marge d’autofinancement (ou la capacité de financer les investissements prévus sans avoir recours à l’emprunt) et les investissements qui ont pu être effectués ont baissé alors que l’endettement et les investissements devant encore être effectués à l’avenir et financés par les futurs habitants du Mont ont augmenté. 

Si je suis réélu, je continuerai aussi à m’engager pour plus de mobilité douce concrétisée par des actions tangibles pour une mobilité plus douce, qualitative et effective au Mont et pas seulement de vagues déclarations d’intention. Depuis combien de temps nous promet-on un plan des mobilités dont seuls certains initiés de la commission consultative d’urbanisme ont pu voir une ébauche ?

Une véritable politique de mobilité passe notamment par des engagements concrets en faveur de la sécurité routière, de mesures de réduction du trafic de transit, de la diminution de la vitesse sur l’ensemble des routes du Mont et par une promotion efficace des déplacements piétonniers et le recours aux transports publics. Tout cela ne sera possible qu’en prenant conscience une bonne fois pour toute, qu’il est indispensable de retirer de l’espace territorial aux transports individuels motorisés pour que le transfert modal vers une mobilité douce puisse effectivement avoir lieu.

Jean-Pierre Moser


Accompagner la croissance de notre Commune avec cohérence et en toute transparence

Arrivée au Mont il y a près de 20 ans avec mon mari, j’y ai fondé ma famille. Maman de 2 adolescents, j’ai fait partie de plusieurs associations locales. D’abord aux paysannes vaudoises, puis à la FSG comme monitrice J&S. 


Désireuse de m’investir plus, j’ai eu la chance d’être élue au Conseil Communal lors des élections de mars 2021. À l’heure où Le Mont est en passe de devenir une ville, notre identité rurale doit être conservée. Au terme de ma première législature, je mesure pleinement les défis qui attendent notre commune. C’est avec expérience, motivation et sens du devoir que je souhaite poursuivre mon engagement au Conseil communal pour accompagner cette croissance avec cohérence, transparence et humanité.

Je désire m’engager pour une mobilité mieux organisée, des routes plus sûres pour toutes et tous, des écoles capables d’accueillir nos enfants dans les meilleures conditions et le maintien d’une proximité réelle entre autorités et habitants en toute transparence.

La solidarité, la bienveillance et la proximité font parties de mon engagement quotidien et de mon identité.
Je crois à une politique faite de dialogue, de collégialité et de consensus, au service du bien commun. C’est sur ces valeurs que je souhaite poursuivre mon travail au sein du Conseil Communal.

Natalie Betscha


M’engager pour la mobilité douce et contribuer à un Mont plus durable et agréable pour toutes et tous

Né à Lausanne en 2007, je suis arrivé au Mont en 2011 avec mes parents et mon frère. J’y ai donc fait toute ma scolarité et je poursuis actuellement mes études au gymnase de Beaulieu, à Lausanne, en dernière année de maturité. 


À côté de mes études, je pratique plusieurs activités au Mont, notamment du tennis, de la gymnastique à la FSG et du violon à l’école de musique du Mont-sur-Lausanne.

Me déplaçant à vélo ou en transports publics, je souhaite m’engager pour la mobilité douce et ainsi contribuer à un Mont plus durable et agréable pour toutes et tous.

Louis Urfer


S’engager avec et pour les habitantes et habitants du Mont

Habitante du Mont-sur-Lausanne depuis 2019, je souhaite m’engager au Conseil communal avec la volonté de contribuer à une commune solidaire, attentive aux parcours de vie et respectueuse de chacune et chacun. Avocate, principalement active en droit de la famille, mon activité professionnelle m’a conduite à être au plus près des réalités vécues par les enfants, les familles, les femmes et les personnes en situation de vulnérabilité, nourrissant mon attachement à une action publique fondée sur l’écoute, l’équité et l’accès aux droits.


Mère de deux enfants, je suis sensible aux politiques communales qui accompagnent concrètement les familles, notamment à travers des structures d’accueil et parascolaires de qualité, essentielles au bien-être des enfants. Ancienne assesseure en commission de conciliation en matière de bail à loyer et consultante à l’ASLOCA, j’ai acquis une expérience concrète des enjeux liés au logement, que je souhaite mettre au service de solutions justes et équilibrées.
Engagée de longue date dans la vie associative, y compris dans le milieu étudiant, je connais l’importance de la participation et de l’implication des jeunes. Candidate sur la liste du SEL, je défends une action politique modérée, responsable et solidaire, au service de la cohésion sociale et de la qualité de vie au Mont-sur-Lausanne.

Nahal Aminian, candidate du SEL


Le Mont de demain, pour toutes et tous

Quelle chance nous avons de vivre au Mont ! Pour préserver cette qualité de vie, il est essentiel d’anticiper les défis actuels et à venir, notamment sur le logement, la croissance et la transition écologique.


Favoriser des logements accessibles pour toutes et tous

Se loger au Mont relève de plus en plus de la gageure. Développer des logements à loyers abordables est essentiel pour permettre à la classe moyenne, aux familles, aux jeunes et aux aînés de rester dans la commune et renforcer la mixité sociale. 

Prendre soin de toutes les générations

Les besoins en garderies et en structures d’accueil de jour augmentent. Une offre suffisante et accessible est indispensable pour concilier vie professionnelle et vie familiale. Elle s’accompagne d’une politique engagée en faveur des aînés, incluant des solutions favorisant le maintien à domicile, des services de proximité et le lien intergénérationnel.

Grandir de manière durable

La croissance de la commune exige des infrastructures solides et une mobilité adaptée. Ces investissements doivent être maîtrisés, pensés à long terme et intégrés aux enjeux climatiques.

Un Mont pour toutes et pour tous

Anticiper ces évolutions, c’est garantir que chacune et chacun trouve sa place au Mont, quels que soient son âge, son parcours ou son pouvoir d’achat. 

Installée au Mont depuis un peu plus de trois ans, mère de quatre enfants, historienne spécialisée en histoire économique, diplômée en gestion financière et en administration publique, forte de plusieurs années d’expérience au sein de l’administration cantonale et de législatifs communaux, c’est avec conviction que je mets mes compétences au service de notre commune.

Frédérique Beauvois, candidate du SEL