Le Mont citoyen

Démocratie – Solidarité – Écologie


Le taux de l’impôt ne sera pas bloqué trois ans au Mont-sur-Lausanne

La première séance du Conseil Communal élu au système proportionnel a eu lieu ce lundi 3 octobre et les débats étaient vifs et intéressants.

La majorité du Conseil Communal a refusé la proposition de la Municipalité de bloquer le taux d’imposition pour 3 ans. En effet, les représentant (e)s du Parti Socialiste, de l’Entente Montaine et du Mont Citoyen ont jugé qu’il était important de maintenir le taux d’imposition actuel et de se laisser la possibilité de l’adapter (à la hausse ou à la baisse) chaque année, en fonction des besoins de la Commune.

Plus de détails, dans cet article du 24 Heures.

Pour rappel, les séances du Conseil Communal sont publiques et nous invitons vivement chaque habitant du Mont à y participer en tant que spectateur. Les dates des séances sont publiées sur notre site. La prochaine séance est prévue le 7 novembre.

 


Partage des infrastructures et intégration

IRRAUSCH RobertOriginaire de Lausanne, je me suis installé au Mont en 2006, dans la zone agricole de Manloud, avec mon épouse et mon fils, qui a commencé sa scolarité dans notre nouvelle commune.
Membre de l’Ordre de la Poêle depuis 2011, j’ai pu m’investir chaque année dans les deux manifestations qui jalonnent l’activité sociale du Mont : la Fête de Mai et la Saint-Nicolas.
Désireux de proposer des cours d’arts martiaux aux habitant-e-s d’une commune qui ne cesse de grandir et de se diversifier, j’ai fondé une association en 2013. Malheureusement, faute de disponibilités des infrastructures existantes, je n’ai pas pu bénéficier d’un quelconque créneau horaire pour développer mon projet.
N’étant pas le seul dans cette situation, j’ai décidé de m’engager politiquement, pour que notre commune évolue dans des perspectives d’ouverture et de partage, afin de favoriser une meilleure intégration des nouveaux habitant-e-s.

Robert IRRAUSCH


Tous nos candidats

 

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La motivation de m’impliquer activement dans les affaires de ma commune

019_©_sylvain_chablozDepuis mon arrivée en Suisse en 1990, j’ai vécu dans plusieurs communes. Nous recherchions notre future maison au Mont-sur-Lausanne en 2007. Depuis lors, cette commune est le cadre idéal de l’épanouissement de ma famille.

Dans le passé, je me suis engagé dans des associations locales qui travaillent pour l’intérêt public dans divers domaines dont l’intégration et la culture. J’ai toujours eu l’envie d’avoir un impact positif sur le lieu où je vis.

A l’origine de la création du Mont citoyen, une idée simple : deux pétitions pour des infrastructures nécessaires à une commune qui grandit. Ce fut un grand succès au sein de la population, mais surtout cette action a déclenché chez moi la motivation de m’impliquer activement dans les affaires de ma commune : depuis 2014, je fais partie du Conseil communal.

Le Mont-sur-Lausanne est une commune qui se développe très rapidement. D’esprit ouvert, appréciant le travail d’équipe et motivé, je souhaiterais participer à ce développement avec mes valeurs en matière d’enjeux intergénérationnels, de mobilité douce et de multiculturalité. Ensemble, nous pouvons construire une ville dynamique, sereine et visionnaire en terme de qualité de vie, de respect des volontés des citoyens et de développement durable.

Aydin DURMAZ


Une précieuse ouverture

035_©_sylvain_chablozMon premier regard posé sur Le Mont fut celui d’un enfant. Je me suis aventuré dans ses forêts. Je me suis dépensé dans ses infrastructures sportives nombreuses et de qualité.

J’ai bénéficié de la proximité heureuse avec le monde agricole et… de la ville à portée de main.

Je suis arrivé au Mont à l’âge de neuf ans ; j’y suis resté, presque sans m’en éloigner.

Adulte, je réside au Mont avec ma femme et mes trois enfants. J’apprécie à présent également, et surtout, son ouverture : ancrée dans son réseau de transports publics ; portée par ses efforts écologiques ; sublimée par son accueil de ceux qui sont privés de patrie.

Pourtant, beaucoup reste à faire.

Pourquoi se priver d’améliorer encore les transports pour l’ensemble de la commune ? Pourquoi ne pas aller plus loin dans le souci écologique au sein de notre région ? Pourquoi ne pas offrir la possibilité aux réfugiés de participer à des travaux d’intérêt public?

La préservation de notre commune, j’en suis convaincu, passe par une évolution douce et déterminée.

Gaël SAILLEN