Le Mont citoyen

Démocratie – Solidarité – Écologie


Ensemble, nous pouvons construire une ville dynamique, sereine et visionnaire

Arrivé en Suisse en 1990, j’ai eu l’opportunité de vivre dans plusieurs communes. Nous recherchions notre future maison au Mont-sur-Lausanne en 2007. Depuis lors, cette commune est le cadre idéal de l’épanouissement de ma famille.

Dans le passé, je me suis engagé dans des associations locales qui travaillent pour l’intérêt public dans divers domaines dont l’intégration, le soutien familial et la culture. J’ai toujours eu l’envie de contribuer et d’avoir un impact positif sur le lieu où je vis.

Élu au Conseil communal au cours des législatures 2011-2016 et 2016-2021, c’est avec enthousiasme et intérêt que je participe au travail pour le bien vivre ensemble de ma commune.

Le Mont-sur-Lausanne se développe dans plusieurs domaines, et ces prochaines années, des enjeux majeurs seront devant les citoyennes et citoyens de notre ville. Dans ces périodes importantes de notre commune, avec un esprit ouvert, appréciant le travail d’équipe et motivé, je souhaiterais contribuer à ces développements tout en prenant en considération de différentes dimensions d’intergénérationnels, de mobilité douce, de multiculturalité, et finalement, de promotion de la consommation des produits locaux, de soutient à nos commerçants et nos fermiers. Ensemble, nous pouvons construire une ville dynamique, sereine et visionnaire en termes de qualité de vie, de respect des volontés des citoyennes et des citoyens de développement durable.

Aydin DURMAZ


Des expériences enrichissantes

Les expériences vécues nous permettent d’appréhender diverses thématiques sous d’autres angles. Par exemple, ayant grandi pas loin du Mont-sur-Lausanne, puis ayant vécu sur Lausanne et Renens (pas vraiment folichon géographiquement parlant) j’ai eu la chance de pouvoir vivre quelques années en Scandinavie, pas loin du cercle polaire. Cette expérience d’immigrée a été source d’enrichissements (et de quelques blessures dues au ski de fond il faut bien l’avouer). Ayant été conseillère communale verte avant de déménager, et ayant siégé en commission de naturalisation, je me suis rappelée qu’on répétait à certains candidats que ça serait bien de connaître un peu mieux le français, pour l’intégration etc… Me retrouvant soudainement à leur place, arrivant à grand peine à déchiffrer les étiquettes des produits alimentaires et certains panneaux routiers je me suis précipitée pour m’inscrire à un cours de langue… Le processus d’intégration a été long et pas facile, mais c’est une expérience que je ne regrette aucunement. Ca me permet aujourd’hui de voir certaines choses différemment, le congé maternité d’un an dont on a pu bénéficier là-bas, les conditions de travail, l’organisation sociale du pays, il faut le vivre pour le comprendre pleinement. En tant que femme aussi, vivre dans un pays qui a nettement plus de femmes à des postes clés était inspirant.

Finalement ayant été vaincus pas les long hivers (il n’y a que deux saisons là-bas, l’hiver blanc et l’hiver vert) et languissant de revoir plus de verdure (et la famille et les amis quand même) nous sommes revenus en Suisse. Après une parenthèse ensoleillée dans le Gros-de-Vaud nous avons finalement posé nos valises au Mont-sur-Lausanne en 2018 où nous comptons bien rester car on y a trouvé une grande qualité de vie.

Passionnés de randonnée dans la nature depuis toujours c’est assez naturellement que l’on s’est tourné vers un parti concerné par l’écologie. De part ma formation de spécialiste en Santé au Travail je suis également sensibilisée aux conditions de travail. C’est un domaine où il y a encore beaucoup à faire.

Aujourd’hui, voulant passer un maximum de temps auprès de mes enfants qui quand ils ne sont pas fâchés après moi en sont bien contents, je me suis reconvertie dans l’enseignement à temps partiel, notamment du français aux immigrés, du tricot à ceux qui ont envie d’apprendre et de cuisine pour des enfants dans une école. Je me passionne pour le do-it-yourself quitte à être ridicule. Car oui cela serait plus simple d’acheter un objet en plastique made à l’autre bout du monde que de passer des heures à essayer de créer quelque chose soi-même. Le tricot est un excellent exemple, acheter un bonnet dans une grande surface est moins cher qu’une pelote de laine de qualité. Et il faut bien 3-4 heures pour le tricoter après! Mais tant pis, je persiste et signe… et porte mes bonnets avec fierté 🙂

Catheline REYMOND OPPIKOFER


Mon engagement reste le même pour l’échéance à venir

Habitant au Mont-sur-Lausanne depuis 20 ans, j’y déploie un très fort engagement notamment à travers la participation à différentes sociétés locales. Après deux législatures au Conseil communal, mon engagement reste le même pour l’échéance à venir.

Le développement important qu’a connu et continuera de connaître la commune impliquera de trouver des équilibres ; ces derniers ne peuvent pas être laissé conduits par les seules lois du marché. Les composantes environnementales et sociales doivent être intégrées, renforcées et articulées à celles de l’économie.

Mon engagement au Mont citoyen me permet de soutenir la prise en compte de ces différentes dimensions à travers ma fonction de Conseiller communal. Je nourris toutefois une vision et une volonté plus large de la question politique. Lors de la législature écoulée, nous avons mené des actions, des réunions d’association, des forums, en plus de notre travail au Conseil communal , cela pour permettre et soutenir un engagement plus large de chacune et chacun dans son quotidien. La participation ne peut et ne doit pas être réduite à demander son avis aux citoyennes et citoyens quand le politique le décide. Être sujet c’est aussi pouvoir décider pour soi, son temps d’engagement et de participation sans le limiter aux institutions en place. 

C’est par cette méthode et dans cet esprit que je souhaite soutenir la revendication d’une Commune plus écologique, plus solidaire et plus démocratique. 

Bertrand MARTINELLI


Très heureuse d’habiter au Mont!

Je suis infirmière retraitée et très heureuse d’habiter au Mont-sur-Lausanne. Je participe à la vie communautaire : gymnastique, Mont Solidaire, principalement le groupe biodiversité.

Je suis amoureuse de la nature et passionnée d’ornithologie. Je fais partie de deux sociétés d’ornithologie : le COL (à Lausanne) et le GOS (à Morges).

Marlies HERZIG


Et j’aimerais faire bouger les gens !

En l’an de grâce 1900, mon ancêtre homonyme s’installait au Mont pour y fromager. Plus récemment, je m’y suis installé avec ma compagne. Voilà maintenant 7 ans que nous faisons vivre, à notre petite échelle, différents lieux et événements culturels et ludiques. J’ai tout de suite été surpris par l’accessibilité de la commune du Mont : proche de grandes agglomérations, proche de la nature, accessible en transports publics. Pourtant, cela ne lui confère pas le souffle créatif que je m’attendais a voir émerger d’un lieu si divers, étendu et plein de vivants ! Les possibilités y sont infinies, mais son inertie aussi grande. Comme l’a démontré mon ancêtre, la vie passe par le mouvement. Et j’aimerais faire bouger les gens, les amener chez nous pour danser, chanter, jouer, explorer, admirer, déguster… tout simplement vivre !

Arnaud BURKHALTER


S’engager au cœur de la société

Habitante du Mont depuis une quinzaine d’années, j’apprécie cette commune et je trouve que nous sommes réellement chanceux de pouvoir vivre dans un environnement si proche de la nature, mais aussi dans une très grande proximité avec Lausanne. 

Je suis aujourd’hui doyenne de la formation continue de la HETSL. Mes engagements associatifs sont importants et ils me permettent de défendre des valeurs qui me tiennent à cœur. Je préside le conseil de PROFA, car je suis convaincue de l’importance des questions qui sont traitées dans les différents services de cette fondation dont action s’inscrit sur l’ensemble du canton. Je suis aussi active dans différentes fondations ou associations en lien avec les problématiques d’addiction puisque mes premières activités professionnelles se sont déroulées dans ce monde si particulier. La devise de l’école dans laquelle je travaille est s’engager au cœur de la société et je me reconnais particulièrement dans cette maxime.

Il est pour moi important que cet engagement puisse aussi se décliner en politique au niveau local. L’énergie mise en mouvement par la constitution du groupe le Mont Citoyen me semble intéressante ; elle s’inscrit dans une volonté de participation citoyenne, d’ouverture et de changement. La première expérience vécue ses cinq dernières années ne peuvent que me donner l’envie de poursuivre cet engagement. Les défis liés à la croissance de notre commune, mais aussi au contexte plus large montrent que nous sommes à la croisée de chemins et que nous sommes tous concernés, que les décisions politiques prises aujourd’hui impacteront le futur. 

Je souhaite que notre avenir puisse se décliner dans un monde respectueux de l’environnement et de la biodiversité, c’est pourquoi je suis membre des vert-e-s vaudois-e-s.  Je m’engage à mon niveau pour la défense d’un monde plus équitable, pour plus de justice sociale, pour la défense d’un bien-être collectif, contre les discriminations et pour un monde plus vert et plus ouvert. C’est ambitieux, je vous l’accorde, mais je suis convaincue que nous pouvons tous, chacun à son niveau, être acteurs et source de transformation. Je veux y croire en particulier pour le futur de mes petits-enfants.

Viviane PRATS ALVAREZ


Il est plus important d’améliorer la qualité de vie en milieu urbain que de développer le Mont à tout-va

Cela ne fait que depuis 2018 que j’habite avec mon épouse et mes deux fils ici au Mont-sur-Lausanne dont le cadre de grand village, la proximité des forêts et autres espaces verts et lien direct en transports publics jusqu’au centre-ville de Lausanne nous ont séduit. Originaire de Bâle-Campagne, je suis arrivé en région lausannoise en 2000 pour des études en sciences de la Terre. Depuis j’ai solidement ancré mes racines dans la région que j’ai pourtant quitté presque sept ans pour vivre une expérience personnelle et professionnelle en Norvège.

Depuis notre retour en Suisse, je travaille comme géologue dans une petite entreprise d’ingénieurs créée comme « spin-off » de l’université de Lausanne. En tant que spécialiste en dangers naturel, j’ai à cœur de sécuriser les habitants contre les catastrophes naturelles dans le canton de Vaud, mais également ailleurs en Suisse ou dans le monde. Pour moi il est primordial de tenir compte de la nature, du terrain, de la faune et de la flore dans tout projet de développement dans la Commune. Cette considération inclut bien évidemment aussi les dangers naturels, tels que glissements de terrain, chutes de pierres ou inondations.

Mes premiers pas en « politique » je les ai faits dans les années 1990 au parlement des jeunes et ensuite au conseil des jeunes de Bâle-Campagne. Déjà à cette époque je m’étais fortement engagé pour des problématiques écologiques, notamment en tant qu’animateurs des groupes de travail sur la gestion des déchets ou le génie génétique (moratoire sur les OGM). Par la suite, il m’a paru évident de rejoindre le mouvement des Vert∙es pour poursuivre mon engagement politique et écologique, en particulier avec la fondation du groupe des Vert∙es à Renens en vue des élections communales en 2006. Élu au Conseil communal de Renens, j’étais notamment membre de la Commission de gestion, dont j’assumais la présidence en 2008/2009.

Après notre arrivée dans la commune du Mont, l’envie de me réengager en politique communale était forte. Le choix du « parti » était vite fait. Le programme politique et les actions concrètes du Mont citoyen m’ont immédiatement séduit : les propositions en matière d’écologie et de solidarité, la démarche de démocratie participative unique, la combinaison entre actions de terrain et engagement institutionnel au Conseil communal et à la Municipalité n’en sont que quelques éléments clé. D’ailleurs, si vous avez envie d’élaborer notre programme politique pour la prochaine législature, je vous invite à partager vos idées sur notre site internet et à suivre de près notre actualité.

Thierry OPPIKOFER


Une solidarité intergénérationnelle à retrouver pour bien vivre ensemble

Mon premier métier est un rêve pour beaucoup de gens : l’archéologie. Au siècle passé, j’étais spécialiste en techniques de construction gallo-romaines. Ce métier m’a tout apporté : de l’apprentissage du maniement de la pioche auprès des ouvriers jusqu’au travail en réseau international avec des scientifiques renommé.es. Mais surtout, il m’a permis de vivre durant une quinzaine d’années ma première expérience communautaire, dans un milieu très solidaire, multiculturel, plutôt petit et très convivial.

Après avoir fait un petit tour dans des entreprises classiques, forcément plus ennuyeuses mais plus rémunératrices, je me trouve maintenant à Pro Senectute Vaud, adjointe administrative des « Quartiers Solidaires ». Mes valeureux.ses collègues incarnent tous les jours l’importance de travailler avec et non pas pour les personnes âgées.

Montaine depuis une dizaine d’années, je me sens désormais concernée par les questions de l’avancée en âge et par les énormes défis que posent le vieillissement démographique et l’arrivée à la retraite des babyboomers (mes parents). C’est maintenant à mon tour (enfant de la génération X) de m’engager pour défendre une « qualité de vie ensemble » dans notre commune, un développement social et culturel durable. Cette transformation ne pourra pas être harmonieuse sans impliquer toutes les générations et les profils aux parcours les plus divers. C’est à cette condition, la plus inclusive et respectueuse possible, que nous favoriserons l’entraide au maximum, telle qu’elle existe naturellement ailleurs, dans le temps ou l’espace, et que nous avons largement perdue. Sauf, peut-être, fugacement, à l’occasion d’une pandémie. En un mot, je m’engage pour refaire communauté au Mont.

Véronique ZWALD

54 ans, archéologue, adjointe administrative et coordinatrice du site internet http://www.quartiers-solidaires.ch


Accompagner le développement du Mont avec des finances communales maîtrisées

Agé de  61 ans,  je suis marié et père de deux enfants adultes. J’habite au Mont-sur-Lausanne depuis 2015. Je suis membre du Mont Citoyen depuis mon arrivée au Mont et membre de son comité depuis 4 ans. Je suis entré au Conseil Communal en cours de législature et suis membre de la commission des finances.

Professionnel de la finance, j’ai occupé diverses fonctions dans le domaine de la comptabilité, du contrôle de gestion et de la direction financière, tant au sein d’administrations privées et publiques qu’au sein d’associations à but non lucratif ou d’entreprises commerciales et industrielles suisses et internationales. Je suis actuellement contrôleur de gestion à l’EPFL.

Sur le plan politique, je suis convaincu que c’est au niveau communal et local que l’action citoyenne permet d’améliorer le quotidien de la population. C’est la raison pour laquelle je me suis à nouveau engagé en politique au Mont, après avoir œuvré pendant plus de 25 ans comme conseiller général au sein de ma précédente commune sur la Côte. J’y ai  notamment siégé au sein des commissions de gestion et des finances pendant de nombreuses années.

Peu après mon arrivée au Mont, j’ai eu l’occasion de coordonner la mobilisation des habitants de mon quartier pour la mise en œuvre d’une zone 30km/h à la routes des Martines. J’ai également joué un rôle central lors de la création de l’association de quartier « En Martines » au sein de laquelle j’assume toujours le rôle de trésorier.  

Les enjeux climatiques, le développement durable, la mobilité douce, la biodiversité et la solidarité intergénérationnelle seront en permanence au centre de mon engagement politique.

La commune du Mont se trouve actuellement à un tournant de son développement et la législature à venir s’annonce cruciale. Je souhaite mettre mon expérience et mes compétences au service de ma commune pour contribuer au maintien et au développement de l’ensemble des facettes qui font que la vie au Mont y est agréable et paisible aujourd’hui, demain mais aussi pour les générations futures et au 4 points cardinaux de notre commune.

Jean-Pierre MOSER


Je crois en l’intelligence collective et en la nécessité de s’engager

Quand je suis arrivée au Mont en février 2012, j’ai dit en plaisantant à mon mari « dans quatre ans, je suis candidate au conseil communal ! ». Il en aura fallu quatre de plus, et surtout, ma rencontre avec le Mont citoyen pour que je me lance effectivement.

Ces huit années m’ont permis de découvrir ce grand village à côté duquel j’ai pratiquement toujours vécu – j’ai grandi à Bellevaux – mais sans vraiment le connaître. Avec l’entrée de mon fils à l’école, j’ai commencé à m’intéresser de plus en plus à la vie de la commune, et petit à petit, j’ai fini par ne plus me considérer Lausannoise mais Montaine.

Ce que je trouve passionnant dans la vie politique du Mont, c’est qu’elle se joue à une échelle qui permet aux personnes qui s’impliquent de vraiment faire une différence, et que les nouveaux défis qu’elle présente requièrent des solutions innovantes. 

Qu’il s’agisse d’urbanisme, de vie scolaire ou sociale, mais aussi de thématiques plus générales comme le climat, nous avons tous et toutes la possibilité de continuer à faire évoluer le Mont vers le meilleur. Les pieds bien ancrés dans le sol grâce à ses racines rurales et le regard tourné vers l’horizon, notre commune a tout pour devenir une ville moderne, tout en restant conviviale et reliée à ses citoyen.ne.s.

Je crois que le lien nous rend plus fort.e.s et que les petites actions ont un vrai pouvoir quand elles s’accumulent. Je crois en l’intelligence collective et en la nécessité de s’engager. C’est ce que je veux faire à présent, m’engager pour notre commune et ses habitant.e.s.

Martine THÉRAULAZ BEAUD