Le Mont citoyen

Démocratie – Solidarité – Écologie


Veiller à une croissance harmonieuse, proche des citoyennes et citoyens

Installé au Mont-sur-Lausanne depuis septembre 2019 avec ma famille, j’ai été témoin des transformations importantes qu’a connues notre commune au cours de ces dernières années. Cette croissance rapide apporte son lot d’opportunités, mais aussi de défis qu’il nous faut aborder avec vigilance et responsabilité.


Il est essentiel que Le Mont ne devienne pas une simple cité-dortoir, mais reste un lieu de vie dynamique, avec des quartiers vivants où il fait bon vivre, se rencontrer et tisser des liens. Notre commune doit offrir bien plus que des logements : elle doit favoriser les espaces de rencontre, les commerces de proximité, les activités culturelles et associatives qui font battre le cœur d’une communauté.

En tant que membre de la commission des finances, j’observe de première main les enjeux financiers et structurels que représente ce développement pour l’avenir de notre commune. Cette expérience m’a permis de comprendre l’importance d’une gestion rigoureuse et transparente des ressources publiques, au service de l’ensemble de la population.

Mon engagement s’inscrit dans une vision d’un Mont-sur-Lausanne vibrant et dynamique, qui sache accompagner sa croissance de manière harmonieuse et réfléchie. Je crois profondément aux valeurs qui animent Le Mont Citoyen : une démocratie de proximité, où les décisions se prennent au plus près des citoyennes et citoyens, et la solidarité, pour que chacune et chacun trouve sa place dans notre commune.

Veiller à ce que notre développement préserve la qualité de vie, garantisse des services publics accessibles et maintienne une cohésion sociale forte : voilà ce qui guide mon action au sein du Conseil communal.

Martin Müller


Que ce développement ne se fasse pas au détriment des plus vulnérables d’entre nous

Je continue à m’engager pour ma commune car pour moi, le principal enjeu communal reste la maîtrise de son développement effréné et surtout que ce développement ne se fasse pas au détriment des plus vulnérables d’entre nous. Le passage en aussi peu de temps d’un village à une ville de plus de 13’000 habitants n’est pas anodin.

Par mon action au conseil communal, j’espère pouvoir favoriser une plus grande conscience et justice sociale et à l’émergence d’une véritable conscience environnementale au Mont.


Est-il audible qu’en 2026 au Mont, des familles monoparentales ou non, contribuant au bon fonctionnement de la société par leur force de travail n’arrivent pas à s’offrir et à offrir à leurs enfants des conditions de vie dignes en raison de la cherté des loyers, des solutions d’accueil de jour, des primes d’assurance maladie ou de toute autre prestation fournie à la collectivité et basés sur des tarifs forfaitaires, plutôt que de tenir compte de la capacité contributive des uns et des autres.

Des investissements encore très considérables devront toujours être consentis à l’avenir. Notre génération doit veiller à ce que les générations futures n’aient pas à payer un prix démesuré pour notre confort et bien-être financier actuel.

Si je suis élu, je m’engagerai pour une fiscalité juste, proportionnée et responsable. Je nourris toujours l’espoir de pouvoir trouver une majorité au Mont, au-delà des luttes partisanes, qui s’engage en faveur d’un juste équilibre entre fiscalité actuelle et fiscalité différée et en faveur de taxes tenant beaucoup mieux compte de la capacité contributive des uns et des autres.

A ce titre, la baisse d’impôt décidée par le législatif en 2023 qui a changé la fragile répartition entre fiscalité immédiate et fiscalité différée (emprunt) que j’avais alors combattue au législatif sans grand succès, s’est avérée être effectivement une mauvaise décision puisque à la fois les recettes fiscales, la marge d’autofinancement (ou la capacité de financer les investissements prévus sans avoir recours à l’emprunt) et les investissements qui ont pu être effectués ont baissé alors que l’endettement et les investissements devant encore être effectués à l’avenir et financés par les futurs habitants du Mont ont augmenté. 

Si je suis réélu, je continuerai aussi à m’engager pour plus de mobilité douce concrétisée par des actions tangibles pour une mobilité plus douce, qualitative et effective au Mont et pas seulement de vagues déclarations d’intention. Depuis combien de temps nous promet-on un plan des mobilités dont seuls certains initiés de la commission consultative d’urbanisme ont pu voir une ébauche ?

Une véritable politique de mobilité passe notamment par des engagements concrets en faveur de la sécurité routière, de mesures de réduction du trafic de transit, de la diminution de la vitesse sur l’ensemble des routes du Mont et par une promotion efficace des déplacements piétonniers et le recours aux transports publics. Tout cela ne sera possible qu’en prenant conscience une bonne fois pour toute, qu’il est indispensable de retirer de l’espace territorial aux transports individuels motorisés pour que le transfert modal vers une mobilité douce puisse effectivement avoir lieu.

Jean-Pierre Moser


Oeuvrer pour un Mont-sur-Lausanne solidaire, inclusif, durable et tourné vers l’avenir

Vivant en famille depuis plus de 10 joyeuses années sur la commune du Mont-sur-Lausanne, actuellement engagé comme conseiller communal et membre de la commission de gestion, je souhaite poursuivre mon mandat afin de continuer à mettre mon expérience et mon engagement politique au service de la commune et de ses habitantes et habitants, dans le respect des valeurs de justice sociale, de solidarité et de service public.


Ma jeune expérience au sein du législatif, combinée à mon parcours professionnel international dans la direction de structures publiques, privées et associatives, m’a permis de développer une approche pragmatique, responsable et proche du terrain, attentive aux réalités sociales et aux besoins concrets. 

Je m’attache à défendre un développement communal équilibré, garantissant l’accessibilité des prestations, la cohésion sociale et la qualité de vie pour toutes et tous, je continuerai à veiller à une utilisation rigoureuse, transparente et solidaire des ressources publiques.

Habitué au travail collégial, je m’engage à poursuivre une collaboration constructive avec l’ensemble des forces politiques et des acteurs locaux.

Animé par les valeurs portées par la gauche, je souhaite continuer à œuvrer pour un Mont-sur-Lausanne solidaire, inclusif, durable et tourné vers l’avenir.

Nicolas Giroud, candidat du SEL


Il faut tout un village pour élever un enfant

Entrepreneure dans les cosmétiques, 40 ans, séparée, Maman solo de quatre enfants.

Je suis habitante du Mont-sur-Lausanne depuis juin 2021.

Je souhaite me présenter avec sincérité et engagement. Il serait faux de prétendre que je maîtrise déjà tous les codes de la politique. En revanche, mon parcours m’a appris à m’adapter et à m’investir pleinement dans ce que j’entreprends, avec détermination et sens des responsabilités — sans jamais perdre une touche d’humour.


Entrepreneure dans le domaine des cosmétiques, j’ai également construit mon parcours professionnel dans le secteur des assurances et le domaine bancaire, des expériences qui m’ont transmis une rigueur, une capacité d’analyse et un sens de l’organisation essentiels à toute fonction publique.

Je souhaite mettre en avant deux valeurs fondamentales : la solidarité et la diversité. Je veux être une représentante proche des citoyennes et citoyens, capable de fédérer, d’écouter et de refléter la pluralité des réalités vécues au Mont.

Mon engagement s’inscrit notamment dans la volonté d’améliorer de manière significative le quotidien des mamans solos, dont les défis méritent une attention concrète et des réponses adaptées.

Un dicton dit qu’« il faut tout un village pour élever un enfant ».

Je souhaite que les citoyennes et citoyens du Mont-sur-Lausanne soient ce village.

Marina Fortez


S’engager pour un Mont-sur-Lausanne durable et harmonieux 

Père de deux garçons de 6 et 10 ans, je vis au Mont-sur-Lausanne depuis 2019, où je partage au quotidien la qualité de vie de la commune à travers ses espaces publics, places de jeux, écoles et lieux collectifs. Cet ancrage concret nourrit mon attention à l’aménagement du territoire au service du bien public, pensé pour les familles, les enfants et l’ensemble de la population.


Ingénieur civil de formation, j’exerce aujourd’hui des fonctions de membre de direction au sein d’un bureau d’études, où j’accompagne des projets liés à l’aménagement du territoire, aux infrastructures publiques et au développement urbain. Cette expérience m’a permis de développer une vision globale, à la fois technique, stratégique et humaine, intégrant les enjeux financiers, environnementaux et sociaux des collectivités.

Ayant beaucoup voyagé, j’ai acquis une conscience aiguë de l’importance d’un développement urbanistique harmonieux, conciliant croissance, qualité de vie et respect de l’environnement. Le Mont-sur-Lausanne incarne pour moi cet équilibre précieux entre dynamisme urbain et campagne préservée, un cadre ressourçant qu’il convient de protéger.

Attaché à la transition énergétique, à la promotion des énergies renouvelables et à une planification durable, je souhaite mettre mes compétences en urbanisme et en environnement au service d’une commune responsable et tournée vers l’avenir.
Candidat sur la liste du SEL, je m’engage pour une action communale concertée, durable et proche des habitants.

Milad Daneshvari, candidat du SEL


Accompagner la croissance de notre Commune avec cohérence et en toute transparence

Arrivée au Mont il y a près de 20 ans avec mon mari, j’y ai fondé ma famille. Maman de 2 adolescents, j’ai fait partie de plusieurs associations locales. D’abord aux paysannes vaudoises, puis à la FSG comme monitrice J&S. 


Désireuse de m’investir plus, j’ai eu la chance d’être élue au Conseil Communal lors des élections de mars 2021. À l’heure où Le Mont est en passe de devenir une ville, notre identité rurale doit être conservée. Au terme de ma première législature, je mesure pleinement les défis qui attendent notre commune. C’est avec expérience, motivation et sens du devoir que je souhaite poursuivre mon engagement au Conseil communal pour accompagner cette croissance avec cohérence, transparence et humanité.

Je désire m’engager pour une mobilité mieux organisée, des routes plus sûres pour toutes et tous, des écoles capables d’accueillir nos enfants dans les meilleures conditions et le maintien d’une proximité réelle entre autorités et habitants en toute transparence.

La solidarité, la bienveillance et la proximité font parties de mon engagement quotidien et de mon identité.
Je crois à une politique faite de dialogue, de collégialité et de consensus, au service du bien commun. C’est sur ces valeurs que je souhaite poursuivre mon travail au sein du Conseil Communal.

Natalie Betscha


Pour la défense du service public

Ces dernières années, j’ai travaillé pour le service public à Genève, à Fribourg et dans le canton de Vaud, et à chaque fois, les difficultés liées aux moyens étaient à l’ordre du jour. 

La politique d’affaiblir les caisses de l’État pour privatiser ensuite me semblait du vol. Je milite pour un service public fort qui puisse faire face aux besoins de l’ensemble de la population. Le démantèlement du service public en cours en Suisse est une politique structurelle de privatisation à courte et à longue terme. Il ne s’agit pas que de la lutte pour les salaires comme le présente la presse bourgeoise, même si les salaires stagnent depuis longtemps, il s’agit aussi de la lutte pour les moyens. Des unités sans moyens au CHUV signifient de la maltraitance pour le personnel soignant et des mauvaises prestations pour le patient-e-s. Je milite pour un salaire socialisé digne (rentes, pensions, aides, subventions, bourses) c’est hors de question que nos aînés doivent divorcer pour avoir deux rentes afin de boucler les mois. 


Au niveau communal, le sujet n’est pas si lointain, l’affaiblissement de la péréquation financière affecterait notre budget communal. Si avec l’argent public, nous avons pu sauver une banque en détresse, il faut maintenant que la BNS distribue les bénéfices par une péréquation à la hauteur des besoins communaux.

Depuis longtemps, je me suis engagé pour des politiques publiques en accord avec les besoins de la population. Sans cela, la cohésion sociale serait – à mon sens- un slogan vide de contenu. En tant que sociologue, j’ai une vue d’ensemble de mon environnement je sais que nous agissons au niveau micro mais nous ne devons pas perdre de vue ce qui se passe à Berne et au niveau cantonal. La démocratie directe fait défaut chaque fois que certaines décisions se prennent ailleurs sans des contrôles démocratiques, sans débat. Nous devons toutes et tous être attentifs à faire vivre la démocratie dans notre commune. 

Vous avez compris, je suis un citoyen engagé. Je suis membre du Secrétariat Fédéral SUD depuis quelques années. Je suis contrôleur des institutions signataires de la CCT sanitaire parapublic vaudois et de la CCT SAN dont je suis membre de la commission paritaire en représentation de la Fédération syndicale SUD. Être attentif à la santé de travailleurs et travailleuses est ma consigne en tant que contrôleur CCT, surtout à garantir l’accomplissement des CCT afin de garantir des conditions dignes au travail. 

Maintenant, j’aimerais m’engager pour ma commune et contribuer ainsi au bien-être de notre population. Face au vieillissement de la population, notre commune doit se préparer pour faire face à ce constant démographique nous devons créer en amont des structures pour nos aînés et les aider s’ils veulent rester à la maison. Des points de rencontre intergénérationnels sont nécessaires pour garantir des échanges, entre eux et les nouvelles générations. De plus, une ville qui pense aux gens à mobilité réduite et aux loisirs de la jeunesse sera une ville pensée aussi bien pour le présent que pour le futur. Enfin pour faciliter l’installation de nouveaux couples dans notre commune, nous devons également soutenir le développement des structures d’accueil pour les enfants. 

Johnson Bastidas


Pour une commune qui s’engage pour l’avenir et l’égalité des chances de chaque enfant

Pour une commune qui s’engage pour l’avenir et l’égalité des chances de chaque enfant, en développant des programmes solidaires et durables, adaptés à la diversité des familles d’aujourd’hui.

Arrivée au Mont en 2011, j’y ai fondé ma famille et j’y élève aujourd’hui mes deux enfants de 9 et 4 ans, tout en travaillant à 100 % dans les ressources humaines. Face à une croissance rapide, il est essentiel que notre commune se développe de manière réfléchie, avec des infrastructures adaptées aux besoins de sa population d’aujourd’hui et demain.


L’égalité des chances est au cœur de mon engagement.
Elle passe par un système parascolaire fort et accessible :

  • des capacités d’accueil garanties,
  • des horaires flexibles, adaptés notamment aux parents aux horaires irréguliers et aux familles monoparentales,
  • un accueil de qualité incluant soutien aux devoirs, repas chauds, équilibrés et si possible locaux et bio, à des prix socialisés (adaptés aux revenus de chacun).

Je souhaite également la mise en place :

  • d’un organe de coordination pour la journée continue,
  • d’un rôle renforcé des associations de parents dans les réflexions sur l’organisation scolaire et parascolaire.

Assurer un développement harmonieux et durable

Au-delà des questions relatives à la politique familiale, je soutiens tout particulièrement :

  • la création d’un véritable centre du Mont et d’une vie locale dynamique,
  • l’essor de la mobilité douce : transports publics accessibles, chemins piétons et pistes cyclables sécurisés afin de réduire le trafic de courte distance et améliorer la qualité de vie,
  • le soutien aux producteurs locaux et aux commerces de proximité.

Être conseillère communale, c’est pour moi être à l’écoute, proche des habitants et agir concrètement pour une commune vivante, solidaire, éco-responsable et tournée vers l’avenir.

Clémence Godet , candidate du SEL


M’engager pour la mobilité douce et contribuer à un Mont plus durable et agréable pour toutes et tous

Né à Lausanne en 2007, je suis arrivé au Mont en 2011 avec mes parents et mon frère. J’y ai donc fait toute ma scolarité et je poursuis actuellement mes études au gymnase de Beaulieu, à Lausanne, en dernière année de maturité. 


À côté de mes études, je pratique plusieurs activités au Mont, notamment du tennis, de la gymnastique à la FSG et du violon à l’école de musique du Mont-sur-Lausanne.

Me déplaçant à vélo ou en transports publics, je souhaite m’engager pour la mobilité douce et ainsi contribuer à un Mont plus durable et agréable pour toutes et tous.

Louis Urfer


S’engager avec et pour les habitantes et habitants du Mont

Habitante du Mont-sur-Lausanne depuis 2019, je souhaite m’engager au Conseil communal avec la volonté de contribuer à une commune solidaire, attentive aux parcours de vie et respectueuse de chacune et chacun. Avocate, principalement active en droit de la famille, mon activité professionnelle m’a conduite à être au plus près des réalités vécues par les enfants, les familles, les femmes et les personnes en situation de vulnérabilité, nourrissant mon attachement à une action publique fondée sur l’écoute, l’équité et l’accès aux droits.


Mère de deux enfants, je suis sensible aux politiques communales qui accompagnent concrètement les familles, notamment à travers des structures d’accueil et parascolaires de qualité, essentielles au bien-être des enfants. Ancienne assesseure en commission de conciliation en matière de bail à loyer et consultante à l’ASLOCA, j’ai acquis une expérience concrète des enjeux liés au logement, que je souhaite mettre au service de solutions justes et équilibrées.
Engagée de longue date dans la vie associative, y compris dans le milieu étudiant, je connais l’importance de la participation et de l’implication des jeunes. Candidate sur la liste du SEL, je défends une action politique modérée, responsable et solidaire, au service de la cohésion sociale et de la qualité de vie au Mont-sur-Lausanne.

Nahal Aminian, candidate du SEL