Le Mont citoyen

Démocratie – Solidarité – Écologie


Davantage de solidarité

109_©_sylvain_chablozHabitant le Mont depuis 25 ans, maman au foyer, active dans le bénévolat au sein d’un refuge sur les hauts de Lausanne. Mes enfants ont suivi toute leur scolarité au Mont, et ont fait partie d’associations communale (foot-gym).

Je constate que la densification de notre commune ne cesse de s’accroître, mais ne laisse que peu d’opportunité à nos jeunes de s’y installer. D’où l’intérêt que des coopératives d’habitations aient la possibilité de s’y implanter, ce qui est déjà le cas à Longeraie et à Maillefer. Mais est-ce suffisant?

L’écologie, le commerce de proximité et la consommation de produits locaux sont des valeurs qui me semblent primordiales. Valeurs que le Mont citoyen défend, d’où mon intérêt pour ce parti.

Francine ETTER


L’engagement des habitants du Mont pour un développement harmonieux

110_©_sylvain_chablozValaisanne d’origine, j’ai grandi à Sion puis suis venue vivre dans la région pour y suivre des études de biologie moléculaire à l’Université de Lausanne. Après environ dix années de formation universitaire, j’ai rejoint le milieu de la recherche privée pour exercer mon métier de chercheur en biologie, qui me passionne profondément.

Je me suis établie au Mont en automne 2011, avec mon mari et mon fils. Quelques mois plus tard notre fille y naissait. J’ai découvert notre commune en la sillonnant à course à pieds, et appris à connaître ses habitants grâce à notre vie de quartier et aux diverses activités sportives ou associatives qui animent le Mont. Mes quelques années au Mont ont été marquées par la richesse des rencontres.

Le Mont citoyen représente pour moi la motivation et l’engagement d’habitants du Mont qui défendent des valeurs communes basées sur le respect de nos concitoyens et du lieu où nous vivons. J’ai été conquise par leur sincérité et je crois qu’ensemble, nous pouvons faire bouger notre commune d’une façon harmonieuse face à sa croissance.

Stéphanie MICHLIG GONZALEZ


Le lien social par le tissu social

C’est par mon travail que je suis arrivé au Mont en 1998. Depuis, je n’ai plus quitté la Commune qui a vue l’arrivée de nos cinq enfants, aujourd’hui tous scolarisés à l’école du Mont.

Deux choses me tiennent particulièrement à cœur pour le développement de la Commune.

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Développer un politique sociale, sportive et une culture inter-générationnelle

Très vite avec la venue au monde de nos enfants nous avons été impliqué dans la vie associative communale, société de gym, foot etc… Cette vie sociale est un point fort de la Commune et elle doit le rester. Mon engagement va dans le sens d’un développement de la vie sociale pour renforcer les liens entre les gens sur d’autre ressorts que la consommation.

Développer une politique familiale et de la jeunesse cohérente

Au quotidien, je ne peux que constater que la question de la famille et de la jeunesse ne se pense pas de manière cohérente dans la Commune à ce jour. C’est ici, me semble-t-il, une question de volonté politique. Vouloir créer des synergies entre les services de la Commune, les associations est nécessaire et passera par la création d’un service communal dédié uniquement à ces questions.

Elu au conseil communal depuis 2012, je me suis toujours efforcé de soutenir ces orientations et je continuerais à le faire…

Bertrand MARTINELLI

 


Même par des petits gestes qui ont l’air anodin

026_©_sylvain_chablozAprès des études de gestion hôtelière, j’ai travaillé plusieurs années dans un petit hôtel de la Riviera. J’ai aussi passé quelques années aux Etats-Unis et beaucoup voyagé autour du monde. Actuellement, je suis secrétaire en cabinet médical.

Maman d’un enfant en bas âge atteint d’une maladie rare, je suis engagée dans diverses associations qui aident à améliorer le quotidien des familles touchées; j’expérimente donc la solidarité tous les jours, que ce soit grâce aux professionnels qui s’occupent de mon fils ou lors d’échanges avec d’autres personnes touchées par les maladies orphelines.

Arrivée au Mont il y a quelques années, je trouve que la vie y très agréable avec des fêtes et des rencontres qui rythment l’année et me rappellent mon enfance dans une autre petite ville de la région lausannoise.

Le fait de pouvoir aider la communauté par le biais de mon engagement au sein du Mont citoyen me tient particulièrement à cœur, car je sais qu’il est possible d’améliorer le quotidien de tous et celui de la planète même par des petits gestes qui ont l’air anodin.

Florence MARMIER


La chance dans une démocratie c’est de pouvoir faire entendre sa voix, afin de défendre le bien-être collectif

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Habitante de la commune du Mont depuis novembre 2004, je suis entrée au conseil communal par la petite porte il y a six ans comme « viennent ensuite », j’ai été réélue lors de la précédente législature.

Originaire de Pully, mes racines sont plurielles, suisse par ma mère et espagnole par mon père, et je suis faite de cette double appartenance qui m’a sans aucun doute sensibilisée aux questions en lien avec la migration.

Je milite pour un monde pluriel et ouvert. Consciente des problèmes écologiques, je suis membre des Verts vaudois depuis plusieurs années.

Après avoir travaillé dans plusieurs institutions du monde du handicap, j’ai effectué en parallèle une licence en sciences sociales et pédagogiques à l’université de Lausanne.

Ma licence en poche, j’ai commencé à travailler dans le champ de ce que nous appelons aujourd’hui les addictions ; dans un premier temps dans la prise en charge des mineur-e-s consommateurs-trices de drogues, puis dans la prévention des dépendances à Addiction Suisse avant d’occuper une fonction de collaboratrice scientifique à l’association du Relais où j’avais différentes missions et entre autres la coordination du dispositif bas seuil lausannois, dispositif regroupant l’ensemble des structures actives dans la prise en charge des personnes souffrant d’addictions et des populations fortement marginalisées.

Ces activités de terrain m’ont conduite à développer des enseignements dans les différentes écoles formant des travailleurs sociaux ou des professionnels du soin du canton de Vaud, consciente que seule une formation solide permettait aux futur-e-s professionnel-le-s d’être adéquat-e-s pour répondre aux défis multiples de la dure réalité des terrains de l’action sociale et sanitaire.

C’est donc assez naturellement que je suis devenue professeur à la Haute Ecole de Travail Social et de la Santé, EESP à Lausanne. Puis Doyenne de l’Unité de formation continue de la dite école.

Ces différentes activités professionnelles m’ont toujours conduite par conviction à être active dans le domaine associatif. J’ai été en particulier très engagée dans le cadre du GREA, groupement romand d’études sur les addictions, qui rassemble les professionnels du domaine des addictions de la Suisse romande, que j’ai présidé pendant 8 ans.

Je suis membre du conseil de fondation d’AACTS Action communautaire et travail social à Vevey. Actuellement très active dans le cadre de la fondation du Levant comme vice-présidente. Membre de plusieurs associations dans le domaine des addictions et de la prévention des dépendances. Je suis également membre de la commission consultative des Oliviers.

Depuis trois ans, je préside l’APDC, Association pour la promotion des démarches communautaires.

Les valeurs défendues par le Mont Citoyen sont celles qui m’ont toujours parues importantes pour la défense d’un monde plus équitable. Défendre les intérêts du collectif et le bien-être commun commence au niveau local. La participation citoyenne s’inscrit pour moi en premier lieu dans la commune où je vis.

Viviane PRATS


La renaissance du Bien Commun pour que tout le monde y gagne

072_©_sylvain_chablozAprès une longue tranche de vie que je qualifierais de conventionnelle, j’ai ressenti un profond besoin de donner plus de sens à ma vie, au-delà de mon employeur et au-delà de mes proches. Ma reconversion professionnelle et mon fort engagement associatif en sont l’aboutissement.

A cause de la dérive individualiste et matérialiste du monde dans lequel nous sommes tous plongés aujourd’hui, je souhaite défendre l’intérêt collectif, le bien commun, pour que nous et nos enfants puissions continuer à vivre en harmonie, en paix, en profitant des vrais bonheurs de la vie.

Les valeurs du Mont citoyen sont en phase avec cette philosophie.

 

Pourquoi suis-je candidat au Conseil Communal ?

Les discussions entre nations du monde sont stériles. L’effort individuel isolé est souvent insignifiant.

L’action politique à l’échelle de la commune par contre, me semble à la fois concrètement réalisable et motivante pour la qualité de vie locale. J’aimerais agir pour une amélioration gagnant-gagnant de notre style de vie, pour le bien commun, tout en respectant les motivations individuelles profondes.

Ma finalité : une véritable vie de qualité, harmonie, sérénité à long-terme.

Mes thèmes favoris : marier économie et écologie, progrès sociétal, transition énergétique.

En savoir plus sur mon parcours ?

J’ai 45 ans, 2 enfants. J’habite au Champ-du-Bois depuis juin 2011.

Je suis diplômé en économie, en management international et en management durable. Anciennement responsable marketing dans des entreprises diverses, je suis chargé de missions stratégiques à la Direction de l’énergie du Canton de Vaud.

Je me mobilise aussi dans trois associations : Le Mont citoyen ; EcoAttitude, qui travaille à faire évoluer les mentalités vers une société plus soutenable ; Social Business Models, qui met à disposition des acteurs de l’entrepreneuriat social des outils pour concilier pérennité économique et impact sociétal.

Arnaud BRULÉ


L’envie de m’investir cette fois pour ma commune

048_©_sylvain_chablozOn peut se demander pourquoi se mettre sur une liste du Conseil Communal après avoir été 15 ans au Grand Conseil et participé aux travaux de la Constituante. Deux éléments ont motivé mes choix :

Côté bénévolat, au travers de ma fille atteinte d’un handicap mental, j’ai découvert la différence et la vulnérabilité, et me suis investie alors à Insieme et à Eben-Hézer, en devenant présidente et vice-présidente.

Côté professionnel, la FRC a motivé cette envie de développer l’information et la défense les consommateurs. Après avoir travaillé plus de 30 ans à la FRC : 14 ans de comme présidente, puis co-responsable de la permanence d’information des consommateur-trices de Lausanne, j’ai ensuite pris le poste de coordinatrice du groupe « Santé », tout en collaborant à la rédaction de « FRC-magazine ».

En 1997, l’Etat de Vaud décide de réécrire sa constitution. Elue, c’était l’occasion de m’engager pour défendre les intérêts des groupes minoritaires, tels que les personnes en situation de handicap, les femmes seules, les personnes âgées et les migrant-e-s entre autres. De par mes activités professionnelles, il allait de soi que la défense des consommateurs était aussi l’objet de toute mon attention.

En 2003, mon élection au Grand Conseil, sous l’égide des Verts coulait donc de source.

Mais maintenant, arrivant en fin de mandat, l’envie de m’investir cette fois pour ma commune et ses habitant-e-s, m’a poussé à rejoindre le Mont citoyen, groupe qui permet une ouverture vers l’écologie de terrain, vers l’attention aux autres, vers une réelle démocratie participative.

Catherine ROULET