Le Mont citoyen

Démocratie – Solidarité – Écologie


Partage des infrastructures et intégration

IRRAUSCH RobertOriginaire de Lausanne, je me suis installé au Mont en 2006, dans la zone agricole de Manloud, avec mon épouse et mon fils, qui a commencé sa scolarité dans notre nouvelle commune.
Membre de l’Ordre de la Poêle depuis 2011, j’ai pu m’investir chaque année dans les deux manifestations qui jalonnent l’activité sociale du Mont : la Fête de Mai et la Saint-Nicolas.
Désireux de proposer des cours d’arts martiaux aux habitant-e-s d’une commune qui ne cesse de grandir et de se diversifier, j’ai fondé une association en 2013. Malheureusement, faute de disponibilités des infrastructures existantes, je n’ai pas pu bénéficier d’un quelconque créneau horaire pour développer mon projet.
N’étant pas le seul dans cette situation, j’ai décidé de m’engager politiquement, pour que notre commune évolue dans des perspectives d’ouverture et de partage, afin de favoriser une meilleure intégration des nouveaux habitant-e-s.

Robert IRRAUSCH


La construction du bien commun par la participation citoyenne

005_©_sylvain_chabloz« Enfant » du Mont, j’ai vécu la plus grande partie de ma vie et effectué toute ma scolarité obligatoire dans cette commune. J’ai ensuite réalisé une formation d’employé de commerce. Plus tard, et par des chemins détournés, j’ai effectué des études en sciences politiques ; à la suite de celles-ci, engagé comme assistant doctorant à l’université de Lausanne et à l’EPFL, je travaillais dans le domaine de l’histoire économique. Enfin, je me suis tourné vers l’enseignement professionnel : lieu extrêmement riche d’enseignements, non seulement pour les apprentis, mais aussi pour les formateurs.

Portant depuis longtemps l’envie de m’engager pour la collectivité et le bien commun, j’ai fondé l’association Les Jardins du Mont qui relie directement et sans intermédiaires des producteurs et des consommateurs de la commune soucieux de maintenir une agriculture rémunératrice, respectueuse de l’environnement et de proximité. Le prolongement naturel de cet engagement m’a fait adhérer au syndicat paysan Uniterre et à la FRC.

De plus, comme membre de la coopérative d’habitation SCHL, l’accès pour les familles à des logement abordables fait également partie de mes préoccupations. La commune disposant encore de vastes zones constructibles, il m’est impensable de les voir gaspillées dans des projets spéculatifs hors de prix.

Enfin, la démocratie participative constitue un des axes de notre programme qui me tient le plus à coeur. De fait, moins d’un électeur sur deux accomplit son devoir civique pour les scrutins communaux. Et pour cause : une fois les élections passées, les élus donnent l’impression de jouir d’un blanc-seing pour cinq ans. Il est dès lors très difficile pour les habitants de la commune de faire entendre leur voix ou de participer au débat politique. Pour aller dans ce sens et notamment lors d’un forum organisé dans la commune au printemps 2015, nous avons élaboré avec de nombreux citoyens un programme contenant plusieurs propositions pour permettre enfin l’émergence d’un débat public, favoriser une plus grande implication des habitants dans les processus décisionnels – et donner le goût de l’avenir.

Philippe SOMSKY


La motivation de m’impliquer activement dans les affaires de ma commune

019_©_sylvain_chablozDepuis mon arrivée en Suisse en 1990, j’ai vécu dans plusieurs communes. Nous recherchions notre future maison au Mont-sur-Lausanne en 2007. Depuis lors, cette commune est le cadre idéal de l’épanouissement de ma famille.

Dans le passé, je me suis engagé dans des associations locales qui travaillent pour l’intérêt public dans divers domaines dont l’intégration et la culture. J’ai toujours eu l’envie d’avoir un impact positif sur le lieu où je vis.

A l’origine de la création du Mont citoyen, une idée simple : deux pétitions pour des infrastructures nécessaires à une commune qui grandit. Ce fut un grand succès au sein de la population, mais surtout cette action a déclenché chez moi la motivation de m’impliquer activement dans les affaires de ma commune : depuis 2014, je fais partie du Conseil communal.

Le Mont-sur-Lausanne est une commune qui se développe très rapidement. D’esprit ouvert, appréciant le travail d’équipe et motivé, je souhaiterais participer à ce développement avec mes valeurs en matière d’enjeux intergénérationnels, de mobilité douce et de multiculturalité. Ensemble, nous pouvons construire une ville dynamique, sereine et visionnaire en terme de qualité de vie, de respect des volontés des citoyens et de développement durable.

Aydin DURMAZ


Participer à la vie de la Cité

039_©_sylvain_chablozArrivé en 2011 au Mont avec ma famille, j’ai souhaité assez vite donner de mon temps et de mon énergie dans cette commune, comme moniteur du groupe enfantines de la FSG puis comme membre du comité des Jardins du Mont.

Depuis mon arrivée au Mont, la population de la commune a crû autant que durant les trente années précédentes, et cela continuera. Je ne peux clairement pas m’en offusquer, je suis un de ces nouveaux habitants.

La situation de la commune à 10 minutes en bus ou à vélo du centre de Lausanne est idéale et propice à une densification. Mais cela implique une grande responsabilité des autorités communales pour accompagner au mieux cette évolution. Afin de minimiser les nuisances dues au trafic routier d’une grande commune, il faut continuer à développer les transports publics, soutenir la mobilité douce, promouvoir la proximité.

De même, des infrastructures scolaires de qualité, un accueil para-scolaire et pré-scolaire suffisant et abordable pour tous les habitants sont autant de défis à relever pour garantir le maintien de l’excellente qualité de vie dans notre commune. Tout cela en essayant de préserver une certaine ambiance « villageoise » conviviale et solidaire.

Tous ces défis sont passionnants et je serais heureux de pouvoir participer, en tant que conseiller communal, au développement et à la vie de cette commune dans une vision de bien-vivre ensemble qui m’est cher.

Jean-Marie URFER


Le Mont n’est plus un village

ThomasEtabli avec ma famille au Mont-sur-Lausanne depuis 2007 j’ai pu vivre le développement démographique très important de la commune durant cette brève période. La population totale a augmenté d’environ 30% et de nouveaux quartiers se sont créés.

Cela ne va pas sans soulever toutes sortes de questions. Qui sont ces nouveaux habitants ? Quels sont leurs besoins ? Comment maintenir un cadre de vie agréable en développant les infrastructures de manière respectueuse de l’environnement naturel et humain ? Comment construire cette nouvelle communauté en impliquant chacune et chacun autant que possible ?

Je travaille dans le domaine de l’insertion socioprofessionnelle depuis de nombreuses années. Tous les jours je constate l’importance d’être impliqué dans la prise des décisions qui affectent notre devenir pour que ces décisions prennent du sens et portent des fruits.

C’est la volonté de contribuer à répondre à ces nombreuses questions qui découlent des transformations rapides que nous vivons, qui m’a amené à rejoindre le Mont citoyen dans sa démarche participative de renouvellement de la vie politique locale.

Le Mont n’est plus un village, faisons en sorte qu’il ne devienne pas une banlieue quelconque.

Tomas LOPEZ


Construisons ensemble un meilleur quotidien

104_©_sylvain_chablozEnfant d’une famille alémanique implantée dans le canton de Vaud, j’ai la chance d’avoir bénéficié d’une éducation prodiguée dans un esprit de communication et d’ouverture. Je me suis installé à Lausanne pour y suivre des études universitaires en gestion d’entreprise avec un Bachelor et un Master à HEC Lausanne à la clef. Depuis plus de 5ans, je suis cadre responsable de comptes clients dans une multinationale de la région.

Lorsque mon épouse Yaël et moi nous sommes mis à la recherche d’un nid pour fonder notre famille, nous avons été séduits par Le Mont-sur-Lausanne, la commune d’épanouissement idéale. Par son environnement rural, calme et verdoyant, par sa proximité avec nos lieux de travail et de loisirs et, avant tout, par sa dimension humaine, Le Mont nous a convaincus naturellement. Nous avons posé nos valises et nos papiers dans les hauts du chemin des Montenailles où nous venons d’accueillir notre premier enfant.

Ma volonté de contribuer activement au développement de notre Commune devenant toujours plus forte, je me suis intéressé au Forum citoyen initié ce printemps. L’ambition de cette démarche était de permettre à chacune et chacun de définir les priorités de notre Commune, où démocratie participative, solidarité et écologie prévalent. Aligné avec une majorité des thématiques discutées lors de cet événement, j’ai décidé dans la foulée de rejoindre Le Mont Citoyen en tant que membre actif puis en tant que membre du comité. En effet, je perçois mon engagement au sein de cette association comme un devoir envers mes concitoyennes, mes concitoyens et ma famille. Ce devoir, je l’assume avec plaisir et responsabilité.

Ma motivation à faire bouger les choses avec vous me pousse naturellement à me présenter au Conseil Communal. Lorsque je serai élu, je m’engage en priorité à défendre les points suivants de notre programme :

  • Encourager la mobilité douce et améliorer la desserte du réseau des transports publics, en prenant davantage en compte le quotidien des habitants des différents quartiers
  • Favoriser le développement de l’accueil préscolaire (garderie et réseau de mamans de jour), en collaboration avec les autorités et les entreprises locales
  • soutenir l’économie locale en favorisant les PMEs montaines, notamment en promouvant l’utilisation de produits et services locaux dans les institutions publiques (écoles, EMS, garderies)

Dans l’attente de vous rencontrer prochainement, je vous souhaite ainsi qu’à vos familles de très belles Fêtes de fin d’année.

Remo STUDER


Il est important de s’occuper de l’endroit où l’on vit au premier chef

Depuis 2009 nous avons la chance, avec ma femme et 3 grands enfants, de vivre, quasi dans les bois, au Mont.

065_©_sylvain_chabloz Il est important de s’occuper de l’endroit où l’on vit au premier chef, tout en restant conscient des difficultés grandissantes conditionnées par le vieillissement des populations, la poussée démographique et le déclin obligatoire d’un Occident consumériste.

Un credo : l’économie englobe l’écologie. Deux termes totalement pervertis par une société de consommation pousse-à-jouir toujours plus dans l’impasse. Ainsi du danger pour la Suisse à la démographie délirante et au coût de la vie trop élevé par comparaison au reste du monde… Une Suisse trop contente d’elle-même, trop gestionnaire, au point d’en oublier la politique, le recul, la prévision… L’avenir.

Adepte de gens comme Kropotkine ou Rabbhi, je suis pour une « sobriété heureuse » qui me semble correspondre assez bien à l’esprit de ce pays et à sa « mentalité source » de paysans de montagne économes. Je crois que, dans cet esprit, il faut favoriser des actions communautaires comme : troc, garderies associatives, jardins partagés, circuits courts, économies partout, énergies renouvelables, EMS associatifs, etc…

De plus je défends l’idée qu’avec Internet n’importe qui peut aujourd’hui apprendre et découvrir un savoir à la disposition de tous. Le monde est en mutation rapide. Chacun peut atteindre tout le monde, de fait chaque partie de notre planète en devient le centre – représentation aisée sur une sphère ;-). Il faut donc, appuyés sur cette idée « locale », inciter les jeunes à bousculer la vieille normalisation méfiante d’en haut – toujours plus normative que formative – et la remplacer par une responsabilité rayonnante, avertie et ouverte, d’en bas.

Formé comme employé de commerce, puis imprimeur, j’ai ensuite fait ma carrière dans la musique – dernier poste à la direction de l’EJMA, lorsque cette magnifique émergence de musique non archivée était encore libre. Actuellement en pré retraite, la compliance juridique galopante de ce pays étant infichue de valider les acquis de l’expérience, j’ai du temps précieux à consacrer à diverses missions, la réflexion, l’écriture… et la politique.

Michel GAILLARD